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Egale Liberté Libre Egalité : E.L.L.E. et NouS

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FAQ

Déplier Fermer  COMMENT PARTICIPER

Si VOUS avez lu la définition minimale du Principe d' "Égale Liberté Libre Égalité"  et des notions complémentaires
( Voir le "Lexique" : http://www.egaleliberte.fr/guppy/articles.php?lng=fr&pg=137&mnuid=1&tconfig=0 ),

et que VOUS pensez que cela correspond approximativement à un idéal que vous partagez et qui correspond aussi approximativement à ce que Rawls appelle l' idée d'une "personne morale libre et égale" ,
vous pouvez vous - mêmes essayer :

1. De reformuler un tel idéal à votre façon et de publier votre réécriture en votre propre nom personnel :

  Si dans ce cas, vous souhaitez reprendre TELLE QUELLE , l' expression formée par ces 4 mots "Égale Liberté Libre Égalité",
qui, à ma connaissance, n'ont pas encore été ainsi regroupés par des auteurs préalablement  à ma propre formulation, il serait utile à votre propre accord avec ce principe, de signaler à d'autres au moins la parenté probable de votre propre libre reprise de cette expression avec l'usage qui en est fait par moi-même ( Armand Stroh ) sur ce site.
( Il n' y a pas de "droit d'auteur" particulier attaché ni attachable à une telle expression, pour quiconque en a compris un minimum la signification : Vous pouvez LIBEREMENT la reprendre, à condition de laisser également cette même liberté à tout autre :
Le degré de liberté de votre usage est soumis à la liberté que vous laissez aux autres d'en faire de même ... )...

2. De voir si, selon vous, la formulation que j'en donne n'est que la reprise sous cette expression formELLEment symétrisée, d' autres propositions identiques qui, dans mon inculture probable sur le sujet, m'auraient échappé.
Il y a en effet de nombreuses mises en forme théoriques qui ont essayé de diverses façons de proposer des articulations entre les deux concepts de "Liberté" et d' "Égalité" ! Comme en particulier l' expression "Égale Liberté" a déjà été fréquemment utilisée,
on pourrait supposer que la réciproque "Libre Égalité" le soit aussi, et donc que l' articulation "Égale Liberté Libre Égalité" aurait dû depuis longtemps apparaître comme "slogan" facile à retenir ...
Vous pouvez par exemple chercher à approfondir les relations entre votre propre conception de l' "Égale Liberté" et les propositions de Rawls lorsqu'il parle de l' idée de "personne morale libre et égale" .

3. Sur le fond :

Vous aurez compris que c'est précisément à VOTRE LIBERTÉ de préciser en quoi consiste le "libre accord" que VOUS proposez de construire avec un tel "Idéal" qui puisse être "librement" et "également" partagé entre toutes les personnes qui feraient un tel choix ... La "Communauté virtuelle" à la construction de laquelle VOUS participez alors progressivement, à votre rythme, avec vos moyens, est ainsi progressivement constituée par la "collaboration" libre et spontanée ( non politiquement contrainte ) de toutes les personnes qui choisissent de vouloir en tracer l' esquisse  ... Vous aurez compris qu'il est inutile d' "attendre" que quelqu'un vous propose un "grand soir" ou un "évènement révolutionnaire" où il faudrait vous engager plus que vous ne le voudriez ...
Mais en "mesurant" ainsi vous-mêmes votre degré de participation, tout en considérant que vous y participez, vous acceptez de la même façon ( "Égale Liberté" ! ), que toutes les autres personnes fassent "comme vous" en modulant librement leur degré de participation ... en attendant que VOUS fassiez un premier petit pas dans cette direction.

Si cela n'est pas suffisant à vos yeux, pour faire progresser l' énoncé d'un tel idéal commun, n' exigez pas des autres qu'il fassent préalablement le "premier pas" :
Demandez-vous ce que VOUS, VOUS pouvez ou avez envie de faire qui aille un peu dans ce sens ...

- Par exemple : il n'est pas très difficile ni couteux d'énoncer simplement votre accord de principe avec cet idéal ...
 ou de mettre au clair vos objections ou vos réticences à énoncer plus ou moins publiquement votre accord. 
Le travail de clarification, à vos propres yeux, de la façon dont vous pensez un tel accord possible entre "personnes libres et égales" , est déjà une étape importante de votre participation ...


De même l'essai de savoir ce que d'autres autour de vous en pensent ...

- Ainsi, quand j' ai l'occasion moi-même de développer cette idée dans mon entourage, la réaction qui revient le plus fréquemment est la suivante :
" A titre personnel, je serais assez d'accord avec ce point de vue, mais c'est une utopie irréalisable ",
avec  deux raisons avancées pour cette qualification d' "utopie irréalisable" :
  - " la plupart des gens ne seraient pas d'accord pour aller dans ce sens"  ou :
  - " la nature humaine est très loin d'être capable de suivre un tel idéal "

Étonnant, non ? " Moi je serais d'accord ... mais je suppose que la plupart des autres ne le seraient pas, ou que la "nature humaine" - dont je participe tout autant que ces autres -  ne le serait pas ! "

Ne serait-ce pas plutôt alors : " Il y a une part de moi, qui s'oblige à dire qu'elle est en accord avec un tel principe d' Égale Liberté, mais il y en a une autre ... plus puissante, qui n'est pas vraiment d'accord, et qui n'accepterait l'égalité de la liberté avec les autres ... que contrainte et forcée  ..." ?

Si tel est votre cas, vous pouvez encore faire une bonne part du travail par vous-mêmes et en vous-mêmes, pour savoir si et comment VOUS voulez mettre ces deux parts de vous-mêmes en accord ...

Dans ce cas vous pouvez aussi méditer la célèbre définition des "Lumières" proposée par Kant :

"Qu’est-ce que les Lumières ?

La sortie de l’homme de sa minorité dont il est lui-même responsable.
Minorité, c’est-à-dire incapacité de se servir de son entendement ( pouvoir de penser) sans la direction d’autrui, minorité dont il est lui-même responsable (faute) puisque la cause en réside non dans un défaut de l’entendement mais dans un manque de décision et de courage de s’en servir sans la direction d’autrui.
Sapere aude ! (Ose penser) Aie le courage de te servir de ton propre entendement.

Voilà la devise des Lumières. "


 4.  Au niveau des possibilités "concrètes" , VOUS pouvez imaginer non seulement les formes d' expression personnelles de vos idées à ce sujet ( formes d'expression qui dépendent de vos capacités et de vos goûts particuliers ).

Vous pouvez aussi créer des associations qui dans un domaine ou un autre essayent d' expérimenter plus concrètement  la régulation des relations entre adhérents à partir d'une telle "Égale Liberté" librement acceptée par chacun.
Les outils "associatifs" et de mise en réseau ne manquent pas aujourd'hui ...
C'est bien sûr ce qui se passe déjà dans un certain nombre d' aspects de la "reprise en main" par les "citoyens" de leur propre vie et de leurs propres finalités ...  Mais n'importe quelle initiative "citoyenne" de ce type n'est pas nécessairement en accord avec un tel principe à la fois d' "Égale Liberté" ET de "Libre Égalité" .




 


Date de création :24/06/2016 17:14 Hyperlien  Prévisualiser...  Imprimer... 

Déplier Fermer  ELLE et NouS

"ELLE" est- ELLE une forme du "libéralisme" ?
 

Si comme il est d'usage courant et populaire aujourd'hui en France d' appeler "libéralisme" une doctrine économique et politique de droite cherchant en fait à favoriser ou au moins à maintenir les privilèges et les inégalités des plus riches ( ou même à les remplacer par des "nouveaux riches" issus de quelque "réussite spectaculaire" permettant de croire à une supposée "égalité des chances républicaine" ), alors soyez en sûrs, le principe d' Égale Liberté Libre Égalité" ici proposé sous l' acronyme "ELLE", n' a rien à voir avec ce "libéralisme" là, qu'il vaudrait mieux appeler "ultra-libéralisme capitaliste" qui est une PERVERSION HYPOCRITE de la "philosophie libérale classique", comme l' "islamisme" est une perversion de la philosophie religieuse de l' Islam , ou comme le "communisme réel" stalinien ou maoïste a été une perversion de l' idéal communiste, ou la Terreur une perversion de l' idéal révolutionnaire des Lumières.

Le problème c'est qu'un certain nombre de sites ou ouvrages à visée politique clairement de justification éthique et politique des inégalités économiques et sociales, prétendent pour cela s' appuyer sur les principes fondamentaux de la philosophie libérale classique et en particulier du "principe libéral d' Égale Liberté" tel qu'il a pu être énoncé par Kant ou Jefferson. Ce qui fait aussi qu'en retour, les tenants d'une "gauche autoritaire" croient pouvoir toujours à nouveau instaurer une "volonté générale"  d' "Égalité" en contraignant les libertés individuelles.

Certes, il est logiquement possible, par un autre choix explicite ou implicite de la LIBERTÉ que le nôtre, de développer les inégalités, de chercher à justifier les inégalités économiques et sociales en invoquant la "Liberté individuelle d' entreprendre", etc.

Où est la PERVERSION HYPOCRITE ? C'est de laisser croire que TOUT LE MONDE peut accéder aux "libertés réelles" , là où visiblement, un grand nombre des partisans de l' Égale Liberté" formelle de ce "libéralisme" , ont comme but réel et souvent même avoué, de PRIVER les autres ou du moins de restreindre très fortement les ressources et capacités réelles des autres d' exercer une telle "Égale Liberté".

Ce que disait de façon imagée une vieille formule d'un tel soi-disant "libéralisme" :  " Un renard libre dans un poulailler libre".
Si nos actuels "ultra-libéraux capitalistes" étaient réellement "libéraux", ils se soucieraient autant des libertés formelles et réelles des plus faibles exploités que de celles des plus forts exploiteurs.

S'ils étaient intellectuellement honnêtes, ils reconnaîtraient que leurs objectifs politiques de "droite libérale" et  leurs objectifs économiques capitalistiques ne sont pas d' établir pour tous un système garantissant de mieux en mieux  l' "Égale Liberté" de chacun  ( ce qui est le Principe "libéral" authentique tel qu'on peut le trouver chez un certain nombre de "philosophes libéraux" souvent invoqués, à commencer par Kant  ) ! Mais juste de permettre, par des artéfacts juridiques et communicationnels  faisant croire illusoirement à une telle "égale liberté formelle", d' exploiter de plus en plus sournoisement de plus faibles qu'eux ...
Mais précisément, pour la plupart d'entre eux, il fait partie de leur stratégie de camoufler leur stratégie inégalitaire en "principe d' égale liberté".

Un grand nombre de ces "libéraux" là, n'ont à la bouche le "Principe d' Égale Liberté" du "libéralisme" que de la façon dont Tartuffe avait à la bouche les principes de charité chrétienne ... Il s' agit d'ailleurs parfois et même souvent des mêmes ... Double hypocrisie ... et double morale. Charity Business et Liberty Business ...
Le Tartuffe capitaliste ultra-libéral cherche à se parer des principes de l' "égal libéralisme" en cherchant à faire croire que sur tous les "marchés", les contrats qui sont passés sont égalitaires, que celui qui achète ou qui vend sont nécessairement à égalité. Mais tout "faiseur d'affaires" sait qu'il cherche à berner d'une façon ou d'une autre son "partenaire" pour son propre profit , en essayant simplement de se faire passer pour le plus "honnête" possible, voire même "philanthropique" ( Pour VOUS, cette "promotion" , "profitez des soldes" , "nous sommes à votre service" ...  ) pour d'autant mieux obtenir la "confiance" du "client".
Et quand on vous aura suffisamment asservi au nom de la Liberté des PRÉDATEURS - sous prétexte que les proies sont "libres de se défendre", on vous propose - charitablement - religieusement - fraternellement et surtout par mépris paternaliste, de vous "secourir" et donc d' entretenir doublement votre dépendance ...

Le "Principe d' Égale Liberté" authentique , déjà formulé en effet de diverses façons par des philosophies classiques dites "libérales", ne porte bien évidemment pas seulement sur  une société imaginaire fictive utopique qui se satisferait des "libertés formelles" qui la définissent, mais bien sur une réalisation progressive effective des conditions réelles d'une "Égale Liberté" entre les membres d'une telle société "libérale" ! Ce n'est pas réellement  ce que visent nos "ultra-libéraux capitalistes" !

C'est donc dans le détail des "traductions" et glissements progressifs du Principe d' Égale Liberté authentiquement "libéral"   en libertés concrètes d' "exploiter et de restreindre la liberté des autres" qu'il faut voir la PERVERSION HYPOCRITE à l' oeuvre, comme Tartuffe dans la pièce de Molière..

Le principe même du capitalisme inégalitaire que nous connaissons est de chercher à maximiser son propre "profit" financier ( en supposant sans doute aussi qu'il permet d'augmenter certaines "libertés" de ceux qui le possèdent ... ) , PEU IMPORTE ce qui arrive aux autres. La "théorie économique" dominante a même réussi le tour de force à faire passer cet  appât systématique du profit financier comme modèle du "comportement rationnel" d'un "agent économique".

Invoquer au sujet d'une telle entreprise d' exploitation des plus faibles, la "liberté égale d'entreprendre" est alors aussi hypocrite et pervers que de dire que les hommes sont également libres de s' entretuer  et que les victimes  qui se font agresser sont "libres de se défendre" ou "libres" d'agresser préventivement les autres avant de se faire elles-mêmes trucider.

Lorsque nous parlons d' "Égale Liberté", c'est donc déjà minimalement de ne pas se faire imposer par d' autres, de force, par ruse ou par chantage économique , leur propre conception de l' "égale liberté"  et les interprétations biaisées du Principe d' Égale Liberté.

Que les "ultra-libéraux capitalistes" puissent librement exercer entre eux leur conception de l' ultralibéralisme capitaliste , j' en suis d'accord, en effet sur la base de l' "Égale Liberté" du libéralisme  ; ceux qui veulent choisir librement de se combattre entre eux par la force, la ruse ou une quelconque "compétence" de "mérite du plus adapté", doivent pouvoir le faire, s'ils n' embêtent pas les autres.

  Mais ceux qui, comme moi, veulent construire leurs propres modes relationnels sur un contrat beaucoup plus égalitaire comme partage d'une plus grande Égale Liberté réelle, donc à minima NON CONCURRENTIELLE  avec les conditions de la liberté équivalente des autres qui partagent ce même but, doivent pouvoir AUSSI LIBREMENT le faire, au nom de ce même principe "libéral" ancien d' "Égale Liberté", ou plutôt de la Liberté d' interprétation de ce principe provenant de la transposée "- Libre Égalité", ou l' adjectif "libre" désigne en effet ce qui subsiste en permanence, chez toute personne humaine, de capacité de choisir, et donc de choisir en effet d' autres options que celle de l' "Égale Liberté" telle que je la propose désormais.

La " - Libre Égalité", signifie en effet que c'est désormais la responsabilité propre de chaque personne ( de sa "liberté naturelle" ), de choisir entre les options fondamentales de son rapport aux autres personnes :

 

- soit de faire le choix, comme je le propose librement moi-même, de l' "Égale Liberté - ", comme nouveau contrat moral.
  ( Et donc aussi de la "- Libre Égalité " qui en est la libre condition réciproque, dès qu'on ne cherche plus à imposer l' "Egale Liberté - " sous forme d'une quelconque contrainte ou obligation externe préalable )

- soit de choisir une des autres alternatives combinatoires :
      - "Inégale Liberté"
        ( "la liberté du plus fort est la meilleure ..." , l' ultralibéralisme capitaliste inégalitaire actuellement "dominant" )
      -  "Égale Non - Liberté " ( les différentes variétés de l' "Égalité" contrainte, typique des totalitarismes issus d'une supposée extrême gauche : dont les dérives staliniennes et maoistes ont été les plus tristement célèbres, mais aussi moins tragiquement, toutes les tentatives de vouloir imposer, contre la liberté individuelle, des choix collectifs supposés être "dans l"intérêt de tous", à partir d'une "volonté générale" pour laquelle personne n' a réellement été invité à la constituer LIBREMENT.
      -  "Inégale   Non - Liberté " :   doublement contraire à l' Égale Liberté :
          typique des extrêmes droites, fascismes, dictatures militaires ,théocraties, oligarchies ... et de leurs formes plus ou moins   atténuées, prétendant imposer un "ordre des choses" supérieur à la libre décision humaine, au nom de ces entités supérieures
( Dieu, la Nature, la Race , le Peuple au sens ethnique, la Tradition, l' État, la Nation, la "Culture originaire", et même l' "Humanité", considérée comme "transcendante" aux êtres humains eux-mêmes ,  etc. ). : les façons de prétendre nommer une telle "Hiérarchie" supérieure à l'ordre éthique, social, juridique et politique institué par les personnes humaines sont très diverses, mais procèdent du même refus de reconnaître aux êtres humains à la fois leur autonomie d' êtres libres et l' Égalité inhérente à un tel statut de liberté mutuellement reconnu.

- Quand je dis que des personnes, comme êtres humains, doivent pouvoir faire de tels "choix"  ( et dans les faits ils sont très nombreux à les faire au cours de l' histoire des hommes  ) ... pour eux-mêmes, je dis simplement qu' aucune " Autorité" supérieure extérieure, sauf la libre décision des personnes concernées elles-mêmes, ne peut à long terme les "constituer" comme "personnes libres et égales" si ces personnes elles-mêmes ne décident pas "souverainement" de l' être.  
Mais réciproquement une telle "liberté de choix" inhérente à la " - Libre Égalité", crée en même temps la condition nécessaire et suffisante POUR LES PERSONNES  qui font le libre choix de l' "EGALE LIBERTE", de se constituer elles-mêmes désormais comme une nouvelle forme de collectivité humaine contractuELLE , à partir de ce noyau de valeurs que précisément personne ne les a contraintes ou obligées à choisir ...


          


 



 



 


Date de création :16/06/2015 17:06 Hyperlien  Prévisualiser...  Imprimer... 

Le principe d' "Égale Liberté Libre Égalité" a - t - il une "couleur politique" ?

Si vous voulez parler d'un positionnement sur l' échiquier politique politicien national  actuel, non !
Même si on peut très grossièrement dire qu'une formulation de valeurs qui inclut la Liberté et l' Égalité dans un même idéal est plutôt historiquement de "gauche" ... et pose donc d'abord la question "qu'est-ce qu' être de gauche aujourd'hui .. !. )
Car une des raisons de tenter la re-formulation d'un "nouveau contrat social" est précisément la clôture actuelle et le blocage auto-reproducteur de nos institutions politiques et en particulier de l' enfermement, même des institutions juridiques "internationales",  dans la reconnaissance prioritaire des "souverainetés nationales" qui ne s'articulent juridiquement qu' en formant d'abord des "Nations Unies" ( depuis la dernière guerre mondiale )
.

Le principe "ELLE" est d'abord un principe qu'on peut appeler "éthique",  et qui comme vous le savez maintenant ne trouve sa justification que par et pour les PERSONNES qui posent en commun leur libre adhésion mutu-ELLE à ce principe.

Au-delà de cette adhésion morale, qui peut déjà se traduire chez chaque personne, si elle le veut, par une "déclaration" publique de son adhésion, et  / ou par des actes personnels conformes à son propre idéal, se pose en effet, pour toutes les personnes qui en ressentent librement le besoin ou le désir, la possibilité de constituer des associations explicitement dédiées au travail sur un tel intérêt ou "bien" commun.

Mais, en tout cas pour moi, tout essai de vouloir traduire une telle forme d'association sous la forme de constitution d'un "parti politique", dans le cadre institutionnel national actuel, est d'avance voué à l' échec, non seulement à cause des inerties inhérentes à ces institutions, mais à cause de la façon même dont dorénavant il faudrait penser les relations entre des "personnes souveraines libres et égales", chacune étant directement co-créatrice de ce nouveau "cadre institutionnel" en émergence.  Si vous avez suffisamment compris cela, vous n' avez plus besoin d'attendre une quelconque "alternance politique" ou un quelconque "grand soir pour des lendemains qui ( dé -  ) chantent"  , pour commencer ou poursuivre votre action d'articulation de vos idéaux avec les ressources et les contraintes du "réel".

Vous n'attendez plus d'un quelconque "souverain" - ni donc du "Peuple", ou des "autres", qu'ils vous disent par où ou par quoi "commencer", car puisque VOUS avez décidé par VOUS MEMES de VOUS prendre en main , VOUS savez pourquoi et comment, et dans le détail de votre insertion environnementale personnelle, VOUS êtes la personne la mieux placée pour savoir quoi faire.

Est-ce à dire que le principe d' "Égale Liberté Libre Égalité" est politiquement "neutre" ( ou pire, forcement "centriste" ou "social-démocrate" )  ?

 Certainement pas !

Mais c'est fondamentalement VOUS qui voyez pour VOUS mêmes personnellement, si et comment votre adhésion supposée à ce principe "ELLE" peut ou non se traduire par une action politique donnée avec d'autres personnes avec lesquelles VOUS choisissez de vous rassembler, en général ou sur telle ou telle problématique précise.
 

C'est donc à VOUS de savoir quels risques vous prenez dans une telle "association" avec d' autres personnes dont vous ne savez pas forcément bien  comment elles se situent elles-mêmes par rapport à un tel idéal d' "Égale Liberté Libre Égalité" . Rien ne VOUS empêche par exemple de le leur demander, si cela permet de clarifier votre collaboration politique supposée !
Évidemment cela VOUS expose à avoir VOUS mêmes à leur expliquer ce qu'une telle adhésion à l' idéal d' "Égale Liberté Libre Égalité"  signifie pour VOUS mêmes. Cela suppose donc que VOUS en ayez suffisamment clarifié l' idée à vos propres yeux ... 

Aucun "copié / collé" ne fera ce travail à votre place, car précisément il n' y a que VOUS qui soyez à "votre place" !

Vous avez personnellement besoin d'un travail de collaboration avec d'autres pour éclairer vos propres idées ? Rien ne vous empêche d'être à l'initiative de groupes de travail , de forum, de conversations, de productions collectives ... où d' autres - comme vous - partageant un besoin similaire - voudront aussi s' engager.

Les structures - outils informatiques, en particulier de type réseau sont de plus en plus nombreux, divers et combinables, pour que vous n' ayez que l' embarras du choix.

 C'est justement d' "avoir le choix" qui VOUS embarrasse ? Alors pourquoi prétendez VOUS vouloir être "libres" ???
Ne vous demandez plus alors pourquoi tant de gens préfèrent se laisser mener par le bout de leur nez ... pour ensuite prétendre reprocher à leurs "meneurs" de l' avoir fait !

Si VOUS ne décidez pas de sortir d'un tel  auto enfermement, l' idéal d' "Égale Liberté Libre Égalité" ne peut rien pour VOUS.

C'est donc VousQuiVoyez


Date de création :04/04/2015 13:27 Hyperlien  Prévisualiser...  Imprimer... 

Qu'est-ce que l' "Égale Liberté" ?

L' expression "égale liberté" est déjà bien connue dans les débats de philosophie et notamment de philosophie politique.

1. Si vous cherchez sur Internet avec ces mots clés, vous tomberez  rapidement sur l' un des auteurs majeurs qui ont utilisé cette expression, à savoir John RAWLS, dans sa "Théorie de la Justice" . Dans cette théorie, le "Principe d' Egale Liberté" est le nom donné à son premier "principe de justice" .

A travers RAWLS, il est possible ensuite de remonter à toute la tradition antérieure des débats de philosophie morale, de philosophie du droit et de philosophie politique autour de cette thématique : Vous tomberez sur les débats autour du "libéralisme" philosophique et politique, aux questions posées par la "Philosophie des Lumières" et  du fondement de la modernité "révolutionnaire" liés à une "Déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen",
Vous pouvez interroger le rôle dans cette question de l' "Egale Liberté", de la philosophie morale kantienne, etc...

Vous pouvez aussi, en sens inverse, à partir de Rawls, interroger ses successeurs et ses critiques pour voir quelle place ils donnent à la problématique de l' "Egale Liberté".

2. Une autre source importante de réflexion et de comparaison concernant l' expression "Egale Liberté", dans l' acception que je propose , se trouve chez Étienne Balibar, qui a même forgé pour sa propre théorie un néologisme fusionnant "Liberté" et "Égalité" dans le mot "EGALIBERTE" , dans ce qu'il a appelé "La proposition de l' Egaliberté" .

Notre propre usage de l' expression "Égale Liberté" a donc bien sûr un rapport avec tous ces débats antérieurs, mais ne se réduit pas à ces usages antérieurs.

Et si j' avais voulu faire une "thèse universitaire"  à ce sujet, j' aurais bien sûr dû faire un "état des lieux" précis de l' ensemble de ces débats, avant de me lancer dans une supposée "proposition personnelle".
.
Mais mon objectif n'est pas d'obtenir la validation universitaire d'une "thèse" ou même d'un "mémoire", mais bien d'abord de clarifier pour moi-même l'Idée et l' Idéal en question, tel que je souhaite ensuite le proposer publiquement  au "libre examen" de chaque personne et non pas spécifiquement à un jury d' "experts universitaires" de la question. Ceci n' empêche évidemment aucun universitaire ou aucun autre "spécialiste" de telles questions, d'examiner aussi, de son point de vue, l'intérêt éventuel de la version de l' "Égale Liberté" que je propose.

La question même de la diversité des sens que nous pouvons LIBREMENT donner à une telle expression, se réapplique récursivement à elle-même :
Tous les philosophes ou usagers divers de cette expression ( dans les discours et  politiques par exemple ), sont "également libres" de se servir de l' expression "Égale Liberté" : à chacun de savoir si et comment sa propre interprétation est suffisamment compatible avec l' "égale liberté" des autres "penseurs" d' en avoir une autre ...

Une des caractéristiques spécifiques de ma proposition utilisant l' expression "Égale Liberté" - par rapport à d'autres usages bien connus des spécialistes - , est la proposition simultanée, dans la même expression "ELLE" ( Égale Liberté Libre Égalité ) d'une corrélation indissociable entre "Égale Liberté" et "Libre Égalité",.
Ceci modifie  en partie le ou les sens traditionnellement liés à l' expression "Égale Liberté".  aussi bien chez RAWLS et ses commentateurs, que dans la "Proposition de l' Egaliberté" d' Etienne Balibar.

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Pour l' essentiel de ce qui est commun entre la plupart des auteurs ayant utilisé cette expression "Égale Liberté", il s' agit de dire que la LIBERTÉ dont il est question notamment comme liberté Individuelle est toujours à penser comme devant être ÉGALEMENT répartie entre les personnes libres considérées.

Les différents auteurs et théories peuvent varier fortement en ce qui concerne la nature ou le contenu des libertés en question, sur la signification même du mot  "Liberté", sur l' aspect plus ou moins "formel" ou "réel" de cette liberté, etc. Mais dans cette expression "Égale Liberté" ils proposent tous de considérer que la jouissance de ces libertés ou de cette liberté doit être la même pour "tous", la question étant ensuite aussi de savoir à quel "tous" cette "Égalité de la Liberté"  est attribuée.

Pour ce qui est de la Proposition "ELLE"  , qui insistera fortement sur l' autre expression complémentaire "Libre Égalité", il s' agit donc de rappeler en permanence à toutes les personnes qui, comme moi-même, veulent pouvoir définir "librement" leur propre liberté, qu' en tout état de cause, toute "méta-liberté" personnelle radicale qui se veut intégrée dans la Proposition "ELLE", doit, par définition être ÉGALEMENT accordée à toute les autres personnes acceptant cette même "Loi".

Autrement dit, toute "liberté"  définie, proposée ou instituée dans le cadre de la Proposition ELLE, ne peut être "revendiquée comme légitime pour soi-même" que si la personne qui revendique cette reconnaissance de la part des autres, reconnaît par là même aussi à ces autres personnes la même légitimité à la revendiquer pour elles-mêmes.

Ce critère de réciprocité est relativement proche aussi de nombreuses propositions antérieures concernant la notion de "loi commune", que ce soit du principe juridique d' "égalité devant la loi" ou encore du critère d'universalisation possible dans  l' "impératif catégorique" kantien 
On verra cependant, que la grande différence avec l'usage qu' en fait Kant, est qu' il ne s'agit pas d'une universalité a priori fondée sur une "structure transcendantale" , mais bien d'une "Libre Égalité", c'est à dire qui résulte elle-même d'un libre choix, et que d'autre part il n'est jamais exigé pour rendre un acte ou un jugement moral légitime, que "tout le monde puisse le réaliser simultanément" ( Cette version kantienne du critère d'universalisation est pour moi une absurdité" : il s'agit dans notre proposition uniquement de faire en sorte que les autres personnes, si elles voulaient toutes dans les faits, effectivement, réaliser l' acte correspondant , puissent effectivement le faire tout autant que soi-même ...
( Ainsi, dans le célèbre exemple du "mensonge", le critère de la "moralité"  pour moi n'est jamais de savoir ce qui se passerait dans un monde - totalement hypothétique - où "tout le monde mentirait en permanence" , mais seulement de savoir si j' accepterais, dans des conditions similaires que d'autres personnes me mentent avec autant de liberté que je prétends moi-même en avoir de leur mentir dans de telles circonstances : règle d'or dans sa version négative : "Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu'ils te fassent en te privant de ta propre liberté )

L' "Égale Liberté" dont je parle dans ma proposition personnelle globale de l' "Égale Liberté Libre Égalité" ne prétend proposer sa VALEUR ( morale d'abord, puis juridique ou politique ...) que par et pour les personnes qui font le libre choix d' y adhérer, sans qu'il y ait de prétention quelconque, ni à une "vérité morale", ni à une "Loi Morale universelle" : Le principe d' "Égale Liberté Libre Égalité" inclut en lui-même, par définition,  à la fois une "universalisation POSSIBLE" sous condition du libre accord personnel des personnes qui choisiront d' y adhérer, mais aucune "OBLIGATION" a priori d' y adhérer, ni donc de prétention à fonder un tel choix sur un "Droit Naturel" ou un principe de "souveraineté" collective antérieure, ou une "structure anthropologique originaire", ou quoi que ce soit de ce genre qui prétendrait d'une façon ou d'une autre "soumettre" a priori la liberté humaine à une "Loi" encadrante que ces personnes libres et égales n' auraient pas elles-mêmes librement élaborée.

Ceci marque une différence, non seulement avec des traditions comme le "Droit Naturel" ou encore la recherche d'un "fondement transcendantal" de la morale de type kantien, mais aussi avec les formes plus contemporaines de recherche de "procédures universelles" pour établir des "principes de justice", à la manière de John Rawls ( ou encore de Habermas.)
Ces procédures peuvent être utiles, mais elles ne sont pas à mes yeux déterminantes : elles ne peuvent avoir de "valeur" que pour des personnes qui ont d' avance déjà librement considéré qu'une position d' "égale liberté" avait de la valeur ... pour elles, et donc pas "nécessairement" ou "obligatoirement" pour "tous" ...

Pour autant il ne s'agit pas non plus de réduire toute considération de "droit" au simple "fait accompli" de rapports de forces divers au sein d'un système de "droit positif" dont la "raison ultime" serait simplement la "réalité préalable" de déterminismes sociaux, culturels, économiques, psycho-biologiques, etc. ou même de simple cohérence interne d'un système juridique.

La conséquence logique  immédiate de la conservation de la liberté individuelle de choisir ou non d' entrer dans ce nouveau type de "contrat" ou d'y entrer "plus ou moins" ( en acceptant de préciser le plus ou le moins en question ... si on demande à ce que les autres le précisent aussi  ), est qu'il est nécessaire de prévoir que certaines personnes feront sans doute ce choix ( sinon ma proposition n' a aucun intérêt réel ! ), mais que d' autres ne feront pas ce choix.
Il s'agit donc de la construction d'une "frontière" complexe, entre un "Dedans" où la loi commune de l' "Égale Liberté Libre Égalité"  est considérée comme "valable" par toutes les personnes qui y participent librement, et un "Dehors" où continuent à se trouver tous ceux qui pour des raisons diverses ne VEULENT pas se soumettre librement à une telle "régulation" commune.
Le "principe d' Égale Liberté Libre Égalité" ( soit en termes de "droits conférés", soit en termes de "devoir de respecter ces droits" ) ne concerne par définition que les personnes qui auront librement choisi d'adopter ce principe : les autres restent - par la simple force du réel ou des "législations" antérieures qui leur sont plus ou moins imposées ou qu'ils prétendent imposer aux autres - dans les situations éthiques, juridiques, politiques, etc. antérieures où elles se trouvaient déjà, ou dans les situations nouvelles qu'elles auront choisi de construire en réaction contre le principe d' Égale Liberté Libre Égalité.

La proposition de l' "Égale Liberté Libre Égalité" n'est donc pas une proposition d'une "société alternative" en ce sens qu'elle viserait à renverser globalement un ordre ancien existant pour le "subvertir" globalement par cette nouvelle proposition :  Il ne s'adresse qu' aux personnes qui y adhèrent librement et donc savent jusqu' à quel point elles veulent ou peuvent limiter leur propre liberté individuelle dans et par le respect de l' Égale Liberté d'autres personnes pensant et agissant dans ce même esprit.

Mais en revanche la proposition d' "Égale Liberté Libre Égalité" propose en effet, à toute personne qui en formule de la même façon l' Idéal, la possibilité progressive de CONSTITUTION d'une communauté de pensée, de communication et d' action précisément centrée sur cet Idéal commun, puisque rien dans ce principe commun de s'oppose - au contraire - à la libre coopération possible de toutes ces "égales libertés" en vue de la réalisation commune pour elles à la fois de leur liberté personnelle maximale également compatible avec une égale liberté maximale pour les autres personnes librement engagées dans cette "communauté". 
 
C'est cette "communauté", pour le moment "virtuelle", qu' à titre personnel je désigne par "NouS" :
"NouS, les personnes qui veulent librement se reconnaître mutuellement le même droit à l'exercice d'une liberté personnelle la plus "grande possible" compatible dans l' effectivité avec l' exercice équivalent d'une telle liberté par toute autre "personne" ( dans l' univers ... ) de sa propre liberté personnelle "la plus grande possible" lorsque et pour autant que ces autres personnes en acceptent réciproquement le même principe.

C'est donc la plus ou moins forte libre  adhésion à ce principe qui définit le degré d' "appartenance" à la communauté virtuelle du "NouS"  :

Il n'y a donc fondamentalement que chaque personne concernée ( VOUS lecteur par exemple ) qui peut "savoir" si, comment et jusqu' à quel point elle adhère à un tel principe ou au contraire lui est  indifférente ou hostile. Personne ne peut en décider à sa place : c'est précisément ce qui découle de la "Libre Égalité" .


Date de création :15/04/2015 10:55 Hyperlien  Prévisualiser...  Imprimer... 

Quel est le rapport du projet de l' "Égale Liberté Libre Égalité" à l'usage de la violence ?

Dans l' actualité politique du mouvement "Nuit Debout", un certain nombre de "participants" à la marge de ce mouvement, ou d' autres groupuscules activistes, croyant y reconnaître une parenté dans les objectifs politiques de reprise en main de la parole et de l' action politique par les "citoyens" eux-mêmes au sein de la "société civile", prétendent exprimer cette "proximité" idéologique par des actes de violence systématique organisée, dans la lignée des anciennes formes de violence prétendue "anarchiste", voire en essayant de reprendre des stratégies de violence terroriste, nous rappelant l' époque de la "bande à Baader" ou des "brigades rouges", qu'on pouvait croire révolue et emportée par les nouvelles versions ... du terrorisme djihadiste.

Notre proposition d' "Égale Liberté Libre Égalité" ne saurait en aucune façon cautionner des stratégies de ce genre, sous un quelconque prétexte d' "autonomie", de "liberté" ou même d' "anarchie".
Car le type de liberté que nous proposons ne peut en aucune façon être imposé de force à des personnes, sous aucun prétexte
.
Il n' y a donc d'usage légitime de la violence compatible avec la proposition de l' Égale Liberté Libre Égalité, que dans une configuration de "légitime défense", lorsque c'est la seule issue pour préserver les conditions de sa propre autonomie, lorsque une force extérieure cherche à NouS contraindre physiquement à renoncer à notre propre Idéal d' Égale Liberté Libre Égalité.

Et il est clair que la violence stratégique organisée de type "Black Bloc" n'est pas une "légitime défense" :
( De plus il est très peu probable que l' idéologie de ces groupes comporte réellement un idéal de respect des libertés individuelles .. ?
Mais plutôt de personnes qui croient être "missionnées" par un "peuple" fantasmé dont-ils pensent pouvoir être les "gros bras" ...
Mais nous laissons aux personnes qui ont choisi d'y participer le soin de s'exprimer - verbalement - à ce sujet ... )

Car les personnes membres de ces "Blocs" ne sont pas directement menacées dans leur intégrité physique indépendamment de leur volonté : elles cherchent l' affrontement violent. Et elles ne peuvent prétendre être une "armée" ou une milice de défense que d'un "peuple" imaginaire qui ne les a nullement mandaté dans une telle fonction de défense ... 
De tels "Black Blocs" n'ont pas plus de légitimité morale ou politique à prétendre "défendre le peuple" que les terroristes djihadistes à prétendre "défendre les musulmans" !
Si c'est du "peuple français" qu'il s'agit, il faut  lui demander, d'une façon ou d'une autre, s'il préfère être défendu par les "Black Blocs" ou par les institutions républicaines et donc la police chargée du maintien de l'ordre légal républicain
Si c'est le "peuple" des "classes populaires", c'est aussi à lui - quand on prétend être "démocrate" - qu'il faut demander par qui et sous quelle forme il veut être défendu. Sinon, en fait un "Black Bloc" auto-institué ne fait que se "défendre" lui-même ( le "peuple Black Bloc", s'il est capable de se donner une cohérence politique ou sociale quelconque hors de la violence elle-même ... ) .
Et dans ce cas, s'il prend l'initiative de la violence ou d'une stratégie de "provocation" destinée à créer une réponse violente, il n'est qu'un agresseur ordinaire, comme n'importe quelle fraction de la société ou "gang" ou "mafia" qui veut imposer son intérêt privé aux autres membres de la société, non seulement par l'influence, le lobbying ou la pêche aux voix ou le clientélisme et la corruption, mais pire, par des méthodes d'intimidation et de violence armée...



L' adhésion au principe d' "Égale Liberté Libre Égalité" exclue la violence stratégique explicitement organisée pour détruire la liberté d' autres personnes ou associations aussi longtemps que ces autres personnes ou associations n'ont pas elles-mêmes initié explicitement, intentionnellement et volontairement l' usage d'une telle violence destinée à détruire notre propre liberté.

C'est même explicitement pour chercher à prévenir de telles dérives, aussi bien de totalitarisme politique que d' action "groupusculaire" de minorités violentes  qui se prennent pour "armée du peuple" ( sans qu' aucun "peuple" ne leur ait demandé quoi que ce soit ! ), que nous avons explicitement adjoint, à la proposition de l' "Égale Liberté" celle, corollaire, de la "Libre Égalité".

En effet, dans une certaine interprétation "révolutionnaire" traditionnelle, l' adoption d'un principe d' "Égale Liberté" pouvait encore laisser penser qu'elle pouvait justifier - sous prétexte d'universalisme mal compris -  une imposition à tous par la contrainte voire par la violence d'un tel nouveau principe et d'organisations politiques ou institutionnelles découlant de ce principe. ( Même les "Droits de l' Homme" "universels" portent encore ce risque de prétention à la contrainte violente légitime, même s'ils ont inscrit dans plusieurs articles la limitation d'une telle violence légitime dans le cadre strictement supervisé d'un "état de droit" ).

Dans notre proposition, l' expression complémentaire "Libre Égalité" signifie précisément que l' adhésion à l' "Égale Liberté" comme principe commun instituant et constituant du "contrat social" des personnes qui le choisissent, ne pouvait  se concevoir et se réaliser qu' en reposant en même temps sur la stricte liberté personnelle d'une telle association.

Tout recours à la violence ou même toute contrainte non librement acceptée pour instituer le nouveau contrat d' "Égale Liberté"  est donc considéré non seulement comme stratégiquement contre-productif, mais comme explicitement contradictoire avec l' objectif et les valeurs qu'on prétend défendre sous l' expression "Égale Liberté" ( car le souci de l' Égalité des conditions de la liberté ne saurait anéantir cette Liberté elle-même sans se contredire. ) . C'est là une différence fondamentale avec le "Contrat social" rousseauiste, où les "citoyens" sont censés abandonner leur liberté individuelle "naturelle" au profit de l' obéissance à la "Volonté Générale" ...

Est-ce à dire qu'une association ou une communauté qui se revendiquerait de l' "Égale Liberté Libre Égalité"  se refuserait tout recours à la force ou à la violence pour se défendre ELLE-MEME ? Évidemment non : Mais très exactement comme dans le cas de la "légitime défense" individuelle de nos législations ou de la "désobeissance civile",  nous considérons comme "légitime" ( conforme à l' "Égale Liberté Libre Égalité" ), le choix d'une "légitime défense" , si possible non violente  par diverses formes de négociations avec des adversaires ou "ennemis" éventuels et une particulière attention à ne pas répondre à n'importe quelle "provocation", ou à risquer n'importe quelle "escalade" de la violence . Mais cette "légitime défense" ne renoncerait pas à répondre par la force ou de façon violente à une violence qui lui serait en premier appliquée ou la menacerait explicitement de réalisation imminente. Plus exactement : le libre choix est ici également laissé aux personnes, en fonction de leur situation effective de mise en danger par une violence externe, de choisir leur stratégie de réponse de "légitime défense", étant entendu qu' elles auront en effet toujours à rendre des comptes quant au caractère strictement  "défensif" de leur  action. - à elles-mêmes pour commencer, en tant que libres adhérentes à l' "Égale Liberté" des autres.
Ces personnes auraient aussi à répondre de la "légitimité" de leur acte de "violence défensive" à des institutions "juridiques ou politiques" traditionnelles correspondant  au niveau de la protection qu'elles voudraient se voir "garantie" dans des circonstances équivalentes.

Aucun "mouvement politique" ne saurait donc avoir quoi que ce soit de profond en commun avec la proposition d' "Égale Liberté Libre Égalité" faite sur ce site, s'il inclut dans sa stratégie de "partage de ses idées", l' usage de la violence, de la force ou de la contrainte, pour intimider et encore moins pour "terroriser" ses adversaires !

Le principe d' "Égale Liberté Libre Égalité" est au contraire une nouvelle forme de proposition d'instituer, entre les personnes qui y adhèreraient librement, des modalités de "règlement des conflits" entre elles qui cessent d'utiliser le "rapport de forces" ou la "loi du plus fort", en cherchant à reconstruire en permanence de nouvelles modalités de discussion, d' explication réciproque et de négociation non-violente.

Quant aux "autres" :


A ceux notamment, qui - pour des raisons qui les regardent - ne supporteraient pas une telle nouvelle liberté d' institution auto-organisée par des personnes autour de leur commune "Égale Liberté Libre Égalité", au point de chercher à en empêcher l' émergence et le développement par la force et par la violence explicitement et intentionnellement tournées contre "NouS" , ils seraient légitimement à nos yeux, renvoyés à leur propres modalités de gestion violente des conflits :

Il y aurait en effet suffisamment d' antagonismes violents entre de tels adversaires variés supposés de notre proposition, pour qu'il ne soit pas si difficile que ça de faire en sorte que leur violence programmée, au lieu de se diriger contre "NouS" ( qui n' avons aucune intention "impériale" ou "totalitaire", ni même d' "universalisme" conquérant contraint ), se dirige plutôt sur d' autres "violents" de toutes sortes et se neutralisent et s' affaiblissent mutuellement, plutôt que de nuire à la libre association que "NouS" formons.

Ce ne sont donc certainement pas des va-t-en guerre de type "Black Blocs" qui peuvent prétendre, si peu que ce soit,  représenter une "force" au service d'objectifs éthiques, juridiques et politiques en rapport avec notre proposition d' "Égale Liberté Libre Égalité".

Si une "convergence des luttes" peut avoir un sens, c'est à une convergence des intelligences et des valeurs de Liberté et d' Égalité que nous pouvons acquiescer, mais certainement pas à une "convergence des gros bras" et des extrémismes de tout bord utilisant en fait non seulement les mêmes "méthodes" mais partageant en fait les mêmes attitudes totalitaires et terrorisantes, qu'il s'agisse de l' extrême droite musclée prête à renaître, des tristes "jihadistes" dont tout le monde connaît aujourd'hui les "exploits", ou de nos soi-disant "anarchistes libertaires" de type "Black Bloc" ( faux anarchistes et faux libertaires  puisqu' ils se soumettent à l' "archie" de la loi du plus fort ... ) , qui n'ont toujours pas compris les absurdes dérives de leurs ancêtres "fraction armée rouge" et autres "brigades rouges" ou encore, de façon plus étatiquement organisés,  des  "gardes rouges maoistes" ou des  "polices ou milices populaires" des différentes formes de dictatures.
Que leur idéologie ne soit pas exactement la même ne change pas leur commune référence à la force brute et à la violence comme moyen de "conviction" ...

Ceux qui n'ont fondamentalement d' autre référence qu'une commune envie d' "en découdre" ( aussi primitive que celles de hooligans "supporter sportifs" ...) , n'ont qu' à s' entre tuer ... entre EuX , si cela leur donne le "grand frisson" de l' aventure "à la vie à la mort" ! Si c'est leur "liberté", à "Eux", qu'ils l'utilisent entre "Eux" ( "Liberté de s 'exterminer réciproquement" ) ... mais NouS laissent gérer la nôtre à notre façon ( "Libre" et "Égale" , soucieuse de la libre compatibilité de notre "Égale Liberté" de personnes libres et égales ).

 

Quant à VouS, c'est Vous qui Voyez, et qui décidez pour vous-mêmes, si et comment vous voulez vous situer, dans un tel "entre-deux" entre un tel "NouS" et un tel "EuX"  ... et avec qui vous voulez réaliser votre propre volonté.


 


Date de création :16/05/2016 16:27 Hyperlien  Prévisualiser...  Imprimer... 

Le Principe d' "Égale Liberté Libre Égalité" vise à remplacer progressivement, POUR LES PERSONNES QUI LE SOUHAITENT ET ELLES SEULEMENT, l' actuelle "universalité" théorique supposée de l' "Égale Liberté" de tous les êtres humains, s'accompagnant de fait d'une considérable Inégalité ET d'une considérable déficience des libertés, par une "Égale Liberté" réellement LIBREMENT choisie et décidée par les personnes qui veulent en bénéficier ( "Libre Égalité" ) , mais qui acceptent par conséquent en revanche un apprentissage et une auto-évaluation collective et réciproque beaucoup plus forte et transparente de leur capacité personnelle et collective à mettre un tel principe d' "Égale Liberté" progressivement en oeuvre dans le RÉEL .

Par définition même de ce Principe, à la fois la "Déclaration" de son adhésion personnelle  théorique à ce Principe et les propositions d'articulation avec des pratiques politiques, sociales, culturelles, économiques, etc. actuelles ou futures, ne peuvent venir que des PERSONNES s' adressant à d'autres PERSONNES, à partir de leur propre initiative PERSONNELLE de le faire.

La valeur potentielle de ce principe ne vient donc pas de son "origine", mais de la valeur de l' adhésion des personnes réelles qui choisissent de s'y référer, et qui peuvent ou auraient pu, tout autant que l' auteur accidentel de son énoncé, en formuler un énoncé "définitionnel" équivalent. 

 

Ce principe n'aura donc d' "effets réels" que pour et par les personnes qui décideront librement de travailler à sa "reprise" et à construire des voies réelles pour en  "incarner" le principe.


Date de création :03/07/2015 11:28 Hyperlien  Prévisualiser...  Imprimer... 

L' AUTO - NOMIE

PERSONNE

ELLE

" E.L.L.E. " : 

"Autonomie Personnelle"  est l'un de mes noms

dans la sphère juridique des problèmes du "Droit" contemporain.

Dans l' actualité du 6 avril 2016 , la question de la liberté de se prostituer est reposée.

Et avec elle, celle de toutes les libertés PERSONNELLES et de la prétention de certains et de certaines à juger de cette liberté personnelle A LA PLACE MEME des personnes concernées.

Car partout aujourd'hui, dans de nombreux secteurs de la vie privée, de la vie publique et de la vie sociale, la question va être de plus en plus posée et reposée,
de la légitimité avec laquelle un "collectif" institué ( représenté en fait toujours par des personnes individuelles particulières  qui parlent en son nom ),
prétend imposer à ses membres un cadre de "loi protectrices" en édictant ce cadre SANS DEMANDER AUX PERSONNES ELLES - MEMES supposées "protégées"  leur propre consentement à ce cadre.

L' "autonomie personnelle" s 'élève avec de plus en plus de force

contre une telle prétention potentiellement totalitaire et liberticide.

Au nom de QUI , au nom de quelle "valeur supérieure",

au nom de quel "Droit",
l' "Autonomie Personnelle" se déclare-telle désormais

comme référence éthique supérieure
( ... pour toutes les personnes qui s' en réclament et pour elles seulement .... )

Au nom d' elle-même bien sûr :

car c'est par et pour l' "Autonomie Personnelle" que l' "Autonomie Personnelle"
déclare désormais sa propre Auto-Nomie au sens fort :

C'est donc à VOUS, personnes libres et égales,
de savoir si VOUS voulez ou non VOUS auto-déterminer par VOUS mêmes

en faveur d'une telle Autonomie Personnelle,
et donc accepter et "consentir" au fait que d'autres personnes libres et égales,

puissent très exactement comme VOUS,
choisir de la même façon leur propre Autonomie Personnelle.

 

------------------

Mais déjà maintenant, dans le droit international en cours, la brèche de l' "Autonomie Personnelle" est ouverte .
C'est donc à VOUS, personnes citoyennes, de savoir si VOUS voulez que cette brèche devienne le lieu d'une refondation d'un nouvel ordre éthique et juridique dont VOUS serez désormais les co-auteurs AUTO-NOMES et pourtant reliés par ce nouveau contrat social, personnes libres et égales, se garantissant mutuellement leur propre "Autonomie personnelle".

 

La problématique technique juridique actuelle, en particulier au niveau de la CEDH,

peut par exemple être analysée à partir du texte suivant :

"Vers la légitimité de l' activité de prostitution au nom de la liberté personnelle et corporelle"

http://www.village-justice.com/articles/IMG/pdf_Vers_la_legitimite_de_l_activite_de_prostitution_au_nom_de_la_liberte_personnelle_et_corporelle.pdf

Une thèse de doctorat consacrée au Principe d' Autonomie Personnelle :

http://www.theses.fr/2012PAUU2003


Date de création :07/04/2016 12:12 Hyperlien  Prévisualiser...  Imprimer... 

E. L. L. E. :

Acronyme pour « Égale Liberté Libre Égalité »

« ELLE » signifie pour « NouS » : 

l' équivalence ou la réciprocité symétrique
 désormais indissociable

 de l' « Égale Liberté » et de la « Libre Égalité » :

CAR

ÉGALE LIBERTÉ : la vraie LIBERTÉ de chaque personne ne peut se développer à l'infini que si elle devient ÉGALEMENT accessible à tous ...
( ... à  tous ceux qui le veulent et acceptent que les autres y arrivent tout autant qu'eux-mêmes )

LIBRE ÉGALITÉ : de façon réciproque, une telle ÉGALITÉ ne peut progresser à l' infini que si elle est LIBREMENT acceptée par chaque personne qui prétend y participer.
Il est donc impossible et absurde de vouloir l'imposer collectivement par la force, ou même par quelque subversion sophistique des consciences.
.
Les "Personnes Souveraines, Libres et Egales" 
: celles qui acceptent - librement bien sûr - leur commune adhésion à une telle EGALE LIBERTE LIBRE EGALITE,
forment une communauté virtuELLE ou potentiELLE , à laquELLE chacune sait qu' ELLE peut participer en toute liberté et avec ses propres capacités

, même si ces capacités "naturELLEs" ou "culturELLEs" sont,  "à l' origine" , inégalement réparties entre les personnes réELLEs incarnées dans un ici et maintenant donné ( "situation" )

Nous pouvons désormais aussi appeler une telle "communauté potentiELLE : "NouS"

Le S majuscule de la fin du mot peut permettre de distinguer cet usage des autres usages du pronom personnel "nous".

Mais chacun de NouS peut inventer son propre LentGage pour en parler ... s'il arrive à se faire comprendre sans être con - pris ...


Date de création :03/04/2015 14:38 Hyperlien  Prévisualiser...  Imprimer... 

Déplier Fermer  Egale Liberté et "libéralisme"

La métaphore du "Renard libre dans un poulailler libre" a souvent été employée pour caricaturer la pensée libérale,
et prétendre démontrer ainsi la nécessité d'un pouvoir collectif supérieur s'imposant par la contrainte à tous.

Et la question est en effet fondamentale :

Si on pose la Liberté ( individuelle ) comme valeur première, alors, étant donné que les capacités réelles des êtres humains ne sont pas égales du point de vue des différentes ressources biologiques, génétiques, sociales, culturelles, ou environnementales dont ils disposent dans le réel soit de façon systématique déterminée, soit par le hasard des circonstances, les conditions d'exercice de la liberté, même jugées comme formellement égales sur le plan du droit,, ne le sont pas réellement.

Certains seront donc favorisés et d' autres défavorisés dans l'usage de leur LIBERTE. En laissant tous "également libres", sans autres lois ou contraintes collectives, c'est  donc en fait la "liberté" du plus fort que l'on FAVORISE au détriment de la liberté des plus faibles.

Et donc, en concluent les "anti-libéraux", si nous voulons garantir une "EGALE LIBERTE" à tous, quelles que soient leurs capacités et ressources individuelles variables, il faut se donner un appareil collectif de contraintes (  L' État de droit disposant de la "violence légitime" au nom du "peuple souverain" ... )  auquel les personnes individuelles abandonnent plus ou moins leur "liberté naturelle" réelle  inégalement répartie par le réel , de façon à redistribuer à tous des conditions réelles compatibles avec l' Egalité de l' exercice de cette "Égale Liberté" formellement déclarée.

C'est cette objection d' "inégalité réelle" à la prééminence de la valeur de la liberté, même formellement "égale", sur d' autres valeurs qui est souvent métaphorisée dans cette image du "Renard libre dans un poulailler libre" : Les "renards" ont intérêt à défendre la "LIBERTE" ( la leur évidemment, mais aussi celle des "poules", sachant qu'ils seront plus forts en fait, et que la "liberté des poules" ne pourra rien contre leur propre capacités réelles de les manger "librement"...
 

-------------------------

QUELLE EST LA POSITION de la proposition de L' " Égale Liberté - Libre Égalité " que je soumets à VOTRE LIBRE CHOIX ?

L' "EGALE LIBERTE" dont je parle ne vaut, comme "Égalité" et comme "Liberté individuelle  radicale" qu' entre des personnes qui ont décidé de ne pas se "manger" entre elles ( ou de se dominer ou de s' exploiter mutuellement ) , mais de se considérer mutuellement comme des "personnes libres et égales" , c'est à dire NI comme des "renards" ( exploiteurs ou dominants potentiels ) , NI comme des "poules" ( exploités ou dominés potentiels ), mais comme CAPABLES DE TRAVAILLER EN COMMUN au plus haut degré de liberté personnelle COMPATIBLE DANS LE REEL avec ce même degré de liberté personnelle ( "Égale Liberté" ) des autres personnes faisant ce même libre choix.

Je ( Armand Stroh )  fais donc le pari ou l'hypothèse raisonnable que de telles personnes existent ou qu' au moins une part importante de leur libre volonté et de leur idéal personnel VA DANS CE SENS de la libre reconnaissance de l' "Égale Liberté", non pas parce que quiconque les y contraint ou les y oblige, mais parce que telle est leur LIBRE VOLONTE PERSONNELLE.
Et comme dans ce "pari", il y a au moins une personne qui PEUT répondre à cette PROPOSITION que "je" fais , à savoir MOI-MEME, sans avoir à demander d' autorisation pour le faire à quiconque, je peux être aussi sûr que je veux de l' existence de telles personnes ( Il y en a au moins une: "moi-même"  ).

De plus il n' y a aucune raison plausible pour que "je" ( Armand Stroh ) soit la seule personne humaine à avoir une telle libre volonté de rechercher les moyens réels d' établir et de consolider une telle "EGALE LIBERTE"  entre des "personnes libres et égales"  !

Potentiellement, il existe donc un grand nombre de "personnes humaines" qui, laissées libres de choisir leurs modalités fondamentales de "contrat social" ENTRE  ELLES, choisiraient LIBREMENT pour l' essentiel un tel contrat "constituant" d' EGALE LIBERTE, et seraient capables de se faire suffisamment mutuellement confiance dans ce contrat LIBREMENT constitué pour en imaginer et en réaliser progressivement des modalités réelles.
De telles "Personnes Libres et Egales" forment une communauté virtuelle que je désigne par " NouS".

Quelles objections fondamentales pourriez VOUS faire à cette affirmation ?

- L' objection 1 : TOUS LES ETRES HUMAINS ne veulent peut-être pas d' un tel objectif ou idéal constituant commun ?

Réponse : Et alors ? Est-ce en prétendant leur imposer de force ou par la vertu d' une "valeur sacrée des droits de l' homme"  qui les ferait "obéïr" à une telle injonction "universelle" , que VOUS prétendrez  faire en sorte que "tous les êtres humains" adoptent ce point de vue ? Que deviendrait alors leur "liberté" ???
Proposition : "Nous" , "Personnes Libres et Egales", qui choisissons personnellement librement de l' être , n' avons fondamentalement pas besoin que "tous les hommes" soient d' accord avec "NouS" , NI pour conférer de la valeur commune à NOTRE IDEAL COMMUN, NI pour commencer ou poursuivre sa réalisation pour NouS.
Nos capacités personnelles de collaboration entre NouS à partir des capacités et ressources personnelles de chacun sont suffisantes pour NouS lancer dans cette constitution et dans cette construction. D'autres ou "les autres" NouS rejoindrons ... s'ils le veulent ...  ce n' est plus NOTRE PROBLEME.

- L' objection 2 :  Certes, il doit exister un grand nombre de personnes humaines qui n' auraient pas besoin d'une contrainte ou d'une obligation pour se reconnaître mutuellement une telle Égale Liberté et chercher honnêtement à la mettre en oeuvre dans le réel, mais elles ne sont pas assez nombreuses, ou encore elles ne sont pas la majorité, et donc elles n'ont pas le "POUVOIR" de "faire passer" un tel idéal dans le réel. Il faut donc d' abord qu'elles se donnent un POUVOIR ( "politique" ) pour convaincre une "majorité" de personnes au moins d' aller dans ce sens.

Réponse : Si VOUS continuez à attribuer la "souveraineté" de la décision politique à un "peuple" ou à des "Etats" déjà constitués de bric et de broc par les aléas de l'histoire, et que VOUS continuez à vouloir former une "VOLONTE GENERALE" commune avec des personnes dont VOUS savez pourtant qu'elles ne sont pas librement favorables à un tel idéal commun d' Égale Liberté , alors en effet, VOUS VOUS mettez VOUS-MEMES des bâtons dans les roues.
Le "NouS" des "Personnes Libres et Egales" ne peut donc être confondu avec aucun des "collectifs institués" réellement existants.( "Peuple français"" , américain, chinois ... européen ...  ) , ni aucun des Etats ni des entités politiques territoriales existantes, ni encore avec une communauté religieuse, ethnique, linguistique, culturelle ou civilisationnelle existante ..., ni avec une supposée "classe sociale" moteur de l' histoire ) . 

Posez-vous donc prioritairement la question :

"Si je veux constituer avec d' autres "personnes libres et égales" ( comme "moi" ? ) , un tel nouveau "Collectif de Personnes Libres et Egales" , non délimité par de quelconques autres frontières actuelles, comment je peux faire pour m' adresser DIRECTEMENT à ces personnes et  me faire "reconnaître" mutuellement par elles de la même façon que je les reconnaîtrai ? OUI, il faut que vous inventiez en partie votre propre "Déclaration" d' adhésion à une telle "Constitution virtuelle" en formation.
Il faut bien clairement admettre qu'il ne s'agit pas d'une "Constitution politique" nouvelle pour un "pays" ou un "état-nation" ou d'un "peuple" déjà tout constitué par l'histoire et dans lequel il faudrait "tenir compte" démocratiquement de l'opinion majoritaire.
Il s'agit de constituer entièrement un tel "peuple virtuel", à partir de la réalité des personnes humaines - d'où qu'elles viennent - mais qui sont personnellement librement d'accord pour former ce nouveau type de "PEUPLE" sur la base de leur accord sur l'Idéal commun d' "Égale Liberté"

D'ailleurs des propositions diverses et variées de ce genre et tendant vers cela de manquent pas !
De nombreux "alternatifs" s'y emploient ... Et sans doute certains participants de la "Nuit Debout" ...  et bien d' autres ...

Mais croyez VOUS sérieusement que VOUS pourrez adhérer LIBREMENT à une telle association d' "Egale Liberté Libre Egalité", sans y apporter LIBREMENT votre propre contribution "originale" personnelle ? Vous devrez en effet au moins pouvoir dire ce qu'est POUR VOUS VOTRE LIBERTE, et comment VOUS suggérez de la mettre en commun  à EGALITE avec la LIBERTE des autres, du moins de ceux qui se disent prêts à faire de même ...
 

( C'est par exemple ce que je,"Armand Stroh", fais en ce moment dans ce texte ....
et à quelques autres occasions : bien modeste "goutte d'eau" dans le pot ( en ciel ) de l' Egale Liberté Libre Egalité"  )



- L' objection 3  ( C'est peut - être la seule qui ici et maintenant VOUS concerne directement immédiatement  ) :

 "Certes, c'est bien beau, cet idéal d' "Egale Liberté Libre Egalité" , je comprends même assez bien de quoi il s'agit et je ne suis pas loin d' y adhérer ..., mais comment JE ( ... VOUS lecteur )  peux savoir si j' y adhère vraiment, si j'y trouverai vraiment ce que moi-même ( VOUS lecteur ) je voudrais y trouver librement ...

Ah ! Evidemment, je ( Armand Stroh ) ne peux pas, par définition même de ce qui est en question, répondre POUR VOUS à VOTRE PLACE à une question que VOUS VOUS posez à VOUS MEMES et à laquelle il faudra bien que VOUS répondiez si VOUS voulez vraiment maîtriser librement votre propre "destin" .
La condition est de vous considérer vous mêmes comme "majeurs" ( au sens où Kant disait que les "Lumières" , c'est la sortie de la minorité ... °
 

  - Objections 4 ...  et suivantes : VOUS saurez en trouver VOUS MEMES ... ET y répondre ....
   SI VOUS prenez votre LIBRE adhésion supposée à l' Égale Liberté suffisamment au sérieux.
Mais considérer la proposition de l' "Egale Liberté Libre Egalité" comme une valeur suffisamment mobilisatrice pour VOUS, plutôt qu'une simple "fiction utopique" intitulée "ELLE et NouS" , cela dépend uniquement de VOUS ... C'est VOUS qui VOYEZ.





 


 


Date de création :17/04/2016 17:30 Hyperlien  Prévisualiser...  Imprimer... 

Pourquoi remanier la formule classique "Liberté Égalité Fraternité" ,

pour la transformer en " Égale Liberté - Libre Égalité" ,

puis en y ajoutant, pour y retrouver quelque chose de la "Fraternité",
le terme de "NouS" ( "ELLE et NouS" ),
ou encore en inventant le néologisme de "FraCternité" ?


 

C'est bien parce que la formulation habituelle "Liberté Égalité Fraternité" , et sa triangulation souvent interprétée comme relevant d'une dialectique presque "hégélienne" ( Thèse antithèse synthèse ), m' est apparue comme insuffisante, en tout cas pour "synthétiser" ma propre position philosophique éthico-politique personnelle, que j' ai été amené à remettre sur le chantier cette ancienne problématique placée au coeur de la "modernité politique" et sans doute plus anciennement, dans l' élaboration de l' "homo democraticus".

Plusieurs remarques pour commencer :

 

1. Concernant la formule "Liberté Egalité Fraternité",  sous son apparence triadique , il y a cependant depuis longtemps une différence qui a été notée par différents analystes, entre les deux premiers termes , "Liberté" et "Egalité", depuis longtemps mis en relation de diverses façons, et le troisième, qui a d'ailleurs demandé plus de temps à être stabilisé dans cette 3ème position.  De nombreux autres termes de substitution à celui de "Fraternité" ont d'ailleurs été proposés, par exemple celui de "Solidarité", comme s'il y avait, dans ce troisième terme, cependant considéré par beaucoup comme "synthétique" voire "premier" par rapport aux deux autres, une sorte de "fragilité" propre.

Cette notion de "fragilité", et la question générale du radical "frac-" , est d'ailleurs l'un des motifs de mon choix du néologisme "FraCternité", au-delà de la simple consonance avec le "fra- de "fraternité", voire avec le "franc" de France , des "Francs-Maçons", ou des "francs et franches camarades" ....
Une autre "raison" ancienne dans mes propres réflexions philosophiques autour du rapport de Hegel à Kant, ( qui remontent au moins à mes années de formation universitaire ), se trouve dans la question du "moyen-terme brisé" , c'est à dire de la "fragilité" inhérente à toute prétendue "synthèse" ... même si et même surtout quand celle-ci se présente comme "originaire" ou "fondée en nature", etc.

2. A partir de la remarque précédente, et à partir simplement de nombreuses lectures que vous pouvez faire dans la littérature sur le sujet,
il m' a paru rapidement assez clair que si je devais réanalyser la question pour moi-même, j' avais intérêt à commencer par clarifier ce que je pensais des rapports entre "Liberté" et "Égalité" , avant de prendre en compte la spécificité des problèmes de la "Fraternité", dont j' ai posé d'emblée qu'il était d'une certaine façon plus "Complexe", précisément, parce qu'il est directement en rapport avec la faiblesse inhérente à tout "Idéal", lorsqu'il est confronté à la "Réalité".

Certaines lectures ont pu, dans cette période, accentuer encore ma focalisation sur le couple "Liberté Égalité" .
Une première lecture de la "Théorie de la Justice" de John Rawls et ses deux "principes de justice", mais surtout de "La proposition de l' Egaliberté" d' Etienne Balibar, dont j' ai immédiatement perçu qu'il plaçait une partie de son questionnement, comme j'essayais de le faire, sur les relations internes entre "Liberté" et "Egalité" et leur implication réciproque.
Même si son approche, plus directement liée à une réflexion historique, n'a pas tout à fait les mêmes enjeux que la mienne, j' ai été frappé par la tournure "formelle" que prenait aussi sa "mise en forme", et j' ai cru un moment, dans une lecture globale superficielle de ses schémas relationnels entre Liberté et Égalité, voir des schémas de "symétrie" comme ceux que je me donnais moi-même, pour me donner une telle représentation graphique simplifiée de ce qui était en question.

Il y a donc plus qu'un simple écho sonore entre la "proposition de l' Egaliberté" de Balibar
et ma propre "proposition" de l' "Égale Liberté - Libre Égalité".


-N.B.  Pour ceux qui aiment ces anecdotes d' heureuses rencontres où les "sonorités s'honorent", vous remarquerez, que pour mon compte, je n' ai pas créé de néologisme pour unir en un seul mot la "Liberté" et l' "Égalité" des révolutionnaires. Mais que j' ai profité d'une autre "rencontre fortuite sur cette table de dissection"  de l' assonance de l' acronyme "ELLE" et du pronom personnel correspondant de la langue française ... et qu' ensuite, je propose un néologisme pour remplacer le mot "Fraternité" . Ceux qui ne voudront VOIR dans ces propositions "philosophiques" que des "JE DE LENT GAGE" grassement oulipolipidiques, auront de quoi nourrir leur sagacité lacanalogique ( il s' agit de la "saga" de la "cité" ... préCédement citée dont les "sororités s' aurorent"  ).
 

- Si la LIBERTE dont nous parlons comporte entre autres la "liberté de création artistique", et donc pour l' artiste, la liberté  de définir ses propres formes de liberté artistique, nous pouvons en effet librement explorer toutes sortes de mise en forme, de supports et de "grammaires" artistiques elles mêmes remodelables "à l'infini" . 

Mais, du point de vue de la position éthique que nous proposons, la prétention, pour un artiste particulier à cette liberté de création artistique "totale", suppose alors aussi de sa part qu'il reconnaisse une liberté de création artistique tout aussi "totale" à tout autre "créateur"  que celle dont il revendique le respect pour lui-même ...

Et bien sûr, la liberté de création artistique n' autorise pas plus que tout autre liberté, à supprimer ou à combattre en général l' égale liberté des autres, si, dans le domaine éthico-juridico-politique cet artiste prétend être "protégé" comme les autres par un principe général d' Égale Liberté.
S'il considère que sa "liberté de création artistique" lui confère un droit supérieur à tous les autres en tous domaines que sa volonté voudra explorer même si cela entraîne des conséquences négatives pour la liberté des autres, alors ces autres, "artistes" ou pas, seront aussi légitimes à l' en empêcher et à "créer" leurs propres moyens et ressources matérielles ou symboliques pour empêcher ou  affaiblir ces conséquences liberticides.
Bref un "artiste-tyran" n'est pas plus excusable de se comporter en tyran qu'un "savant-tyran" ou un "politicien-tyran" ...

La nouvelle "frontière" que nous proposons  à toute personne qui voudrait participer à sa construction et à son "entretien renouvelé" , entre un "Dedans" où on légifère sous la régulation du  Principe d' Egale Liberté Libre Egalité , et un  "Dehors" où ce principe ne s'applique pas est ouverte à la libre décision de toute personne, qu' elle se prétende ou se présente comme "artiste" ou pas ...

Comme toute personne, celui qui se pose en "artiste" peut se situer plus ou moins "Dedans" ou "Dehors" et chercher à se donner des "représentations" ( ou des "expérimentations" , "mises en situation"  ou "installations" diverses ) d'un tel "Dedans" par rapport à un tel "Dehors" ou par rapport aux tracés  complexes ( "fractales" ) d'une telle "frontière" de l' "Entre-Deux" ( où l' Antre d' Eux déploie son "nomansland" ).  La subtilité "artistique" de ses jeux de miroir, de ses faux fuyants et faux semblants ne l' autorise cependant pas plus que les autres personnes à jouir des  protections "éthiques" ou "juridiques" futures du "Dedans", tout en prétendant priver les autres ( supposés "moins artistes" que lui ) de telles protections au nom de sa propre "liberté artistique".
Sa "liberté artistique" PEUT donc être ... tout ce qu'il décidera et sera capable de faire être ... Mais s'il décide de jouir d'une INEGALE LIBERTE ( en sa faveur, en son "privilège" ) , il devra autant affronter la prétention d'autres "privilégiés" , d'autres prétendants à la jouissance inégalitaire de la liberté, que n'importe quelle autre personne agissant dans n'importe quel autre domaine ou spécialité ou forme de vie.

Plus généralement : la revendication de la "liberté artistique" est une revendication légitime pour TOUTE PERSONNE : toute personne a la même liberté de dessiner par elle-même les frontières de son existence, de son "installation" dans le monde ou dans son monde, dans la vie et la mort, du corps ou de l' esprit ou de ce qu'elle voudra . Mais, comme toute autre personne, SI elle veut que d'autres personnes respectent son "oeuvre personnelle" d'une façon ou d'une autre, soit elle accepte en retour de respecter de la même façon celle des autres ( "Dedans" du contrat d' Egale Liberté Libre Egalité ), soit elle se retrouve "Dehors" , à devoir se débrouiller avec les "moyens du bord" du "réel ordinaire" ... comme tout le monde.

Cela vaut évidemment pour mes propres jongleries verbales, langagières ou iconiques, et les "libertés" que je peux prendre avec de tels "codes" .

Et en particulier dans la question introductive à cette page : "Pourquoi remanier la formule "Liberté, Egalité, Fraternité" ?
Si je m' autorise ( comme "auteur" ) un tel remaniement personnel sous forme de "Egale Liberté Libre Egalité" .... FraC - ternité ...
C'est précisément au nom d'une "liberté personnELLE" ainsi "remaniée"


Quant à Vous lecteur, que Vous Vous prétendiez "artiste" ou pas, c'est Vous qui Voyez ....
Si la Forme "ELLE" ne vous convient pas , LIBRE à Vous d'en créer d' autres ...

Je verrai bien, le cas échéant, si nos libertés de création respectives peuvent ou non s' "accorder" dans quelque recoin fractal de la fameuse "frontière" du "Dedans" et du "Dehors" dont je Vous propose le dessein. ( L' enceinte du sein des seins d'une ombre - ELLE)

 

-------

P.S. Il est probable que certains lecteurs ne se contentent pas de l' "explication" ci-dessus, et croient bon ( pour eux en tout cas ), de chercher "derrière les fagots" du "contenu manifeste" de ce que j' en dis, quelque "contenu latent" ou "point aveugle" de mon discours , ou quelques déterminismes psycho-sociologiques  ou  culturels  à l' oeuvre ( "en réalité" ) , à l' "insu de mon plein gré" .  Je ne leur donnerai pas le plaisir facile de "dénier" de telles déterminations !
Mais je leur souhaite beaucoup de plaisir à creuser leurs méninges pour savoir comment faire sortir de la "conjonction" de tous ces déterminismes potentiels de tous ordres, l' émergence de la figure de l' "Égale Liberté Libre Égalité" ... 
Et de trouver comment leurs diverses "libres explications" de mon roman philosophique peuvent elles-mêmes s' "accorder"  entre elles...
Sans parler des "motivations profondes" qui pourraient les amener eux-mêmes, à l' insu de leur plein gré ... à vouloir ainsi sonder mes "riens" .

( L' arroseur Art Osé )


Date de création :13/05/2016 20:21 Hyperlien  Prévisualiser...  Imprimer... 

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