Egale Liberté Libre Egalité : E.L.L.E. et NouS

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Si VOUS avez lu la définition minimale du Principe d' "Égale Liberté Libre Égalité"  et des notions complémentaires
( Voir le "Lexique" : http://www.egaleliberte.fr/guppy/articles.php?lng=fr&pg=137&mnuid=1&tconfig=0 ),

et que VOUS pensez que cela correspond approximativement à un idéal que vous partagez et qui correspond aussi approximativement à ce que Rawls appelle l' idée d'une "personne morale libre et égale" ,
vous pouvez vous - mêmes essayer :

1. De reformuler un tel idéal à votre façon et de publier votre réécriture en votre propre nom personnel :

  Si dans ce cas, vous souhaitez reprendre TELLE QUELLE , l' expression formée par ces 4 mots "Égale Liberté Libre Égalité",
qui, à ma connaissance, n'ont pas encore été ainsi regroupés par des auteurs préalablement  à ma propre formulation, il serait utile à votre propre accord avec ce principe, de signaler à d'autres au moins la parenté probable ( "air de famille" ) de votre propre libre reprise de cette expression avec l'usage qui en est fait par moi-même ( Armand Stroh ) sur ce site.
( Il n' y a pas de "droit d'auteur" particulier attaché ni attachable à une telle expression, pour quiconque en a compris un minimum la signification : Vous pouvez LIBREMENT la reprendre, à condition de laisser également cette même liberté à tout autre :
Le degré de liberté de votre usage est soumis à la liberté que vous laissez aux autres d'en faire de même ...
Si vous pensez que d'autres que VOUS n'ont  pas le droit à leur propre interprétation, demandez VOUS pourquoi VOUS auriez droit à la votre : car si VOUS prétendez VOUS référer désormais, comme moi,  à cette expression "Egale Liberté Libre Egalité",
VOUS acceptez alors, au minimum, que d' autres que VOUS puissent en avoir une interprétation partiellement différente, même si l' adoption commune de la même suite de mots "Egale Liberté Libre Egalité" , désigne précisément une alliance réciproque indéfectible entre l' exigence de Liberté et celle d' Egalité. VOTRE liberté d' interprétation sera donc directement liée, par cette loi même, à votre degré d' acceptation de l' Egale Liberté d'interprétation des autres personnes si et dans la mesure où ces autres personnes acceptent réciproquement votre propre liberté d'interprétation.

C'est ce que je m'efforce de faire moi-même ( comme personne individuelle ) réinterprétant librement  le sens possible d'une telle expression "Égale Liberté Libre Égalité" , que j' ai pourtant par ailleurs librement "inventée" ou "re-créée" , tout en la plaçant dans une "dérivation" ( au sens où en théorie de l' évolution biologique on parle de "dérive génétique" ) de lignées philosophiques  "ancestrales" diverses dont les mots mêmes de "Liberté" et d' "Égalité" ( ou leurs "équivalents" dans d'autres langues ) signalent la trace.

2. De voir si, selon vous, la formulation que j'en donne n'est que la reprise sous cette expression formELLEment symétrisée, d' autres propositions identiques qui, dans mon inculture probable sur le sujet, m'auraient échappées.
Il y a en effet de nombreuses mises en forme théoriques qui ont essayé de diverses façons de proposer des articulations entre les deux concepts de "Liberté" et d' "Égalité" !
Comme en particulier l' expression "Égale Liberté" a déjà été fréquemment utilisée, on pourrait supposer que la réciproque "Libre Égalité " le soit aussi, et donc que l' articulation "Égale Liberté Libre Égalité" aurait dû depuis longtemps apparaître comme "slogan" facile à retenir ...
Vous pouvez par exemple chercher à approfondir les relations entre votre propre conception de l' "Égale Liberté" et les propositions de Rawls lorsqu'il parle de l' idée de "personne morale libre et égale", et si son propre principe d'"Egale Liberté" ( comme "premier principe de justice" ) est compatible avec son propre "deuxième principe de justice" ( "Principe de différence" concernant les inégalités économiques et sociales ).

3. Sur le fond :

Vous aurez compris que c'est précisément à VOTRE LIBERTÉ de préciser en quoi consiste le "libre accord" que VOUS proposez de construire avec un tel "Idéal" qui puisse être "librement" et "également" partagé entre toutes les personnes qui feraient un tel choix ... La "Communauté virtuelle" à la construction de laquelle VOUS participez alors progressivement, à votre rythme, avec vos moyens, est ainsi progressivement constituée par la "collaboration" libre et spontanée ( non politiquement contrainte ) de toutes les personnes qui choisissent de vouloir en tracer l' esquisse  ... VOUS aurez compris qu'il est inutile d' "attendre" que quelqu'un vous propose un "grand soir" ou un "évènement révolutionnaire" où il faudrait vous engager plus que vous ne le voudriez ...
Mais en "mesurant" ainsi vous-mêmes votre degré de participation, tout en considérant que vous y participez, vous acceptez de la même façon ( "Égale Liberté" ! ), que toutes les autres personnes fassent "comme vous" en modulant librement leur degré de participation ... en attendant que VOUS fassiez un premier petit pas dans cette direction.

Si cela n'est pas suffisant à vos yeux, pour faire progresser l' énoncé d'un tel idéal commun, n' exigez pas des autres qu'il fassent préalablement le "premier pas" :
Demandez-vous ce que VOUS, VOUS pouvez ou avez envie de faire qui aille un peu dans ce sens ...

- Par exemple : il n'est pas très difficile ni couteux d'énoncer simplement votre accord de principe avec cet idéal ...
 ou de mettre au clair vos objections ou vos réticences à énoncer plus ou moins publiquement votre accord. 
Le travail de clarification, à vos propres yeux, de la façon dont vous pensez un tel accord possible entre "personnes libres et égales", est déjà une étape importante de votre participation ...


De même l'essai de savoir ce que d'autres autour de vous en pensent ...

- Ainsi, quand j' ai l'occasion moi-même de développer cette idée dans mon entourage, la réaction qui revient le plus fréquemment est la suivante :
" A titre personnel, je serais assez d'accord avec ce point de vue, mais c'est une utopie irréalisable ",
avec  deux raisons avancées pour cette qualification d' "utopie irréalisable" :
  - " la plupart des gens ne seraient pas d'accord pour aller dans ce sens"  ou :
  - " la nature humaine est très loin d'être capable de suivre un tel idéal "

Étonnant, non ? " Moi je serais d'accord ... mais je suppose que la plupart des autres ne le seraient pas, ou que la "nature humaine" - dont je participe tout autant que ces autres -  ne le serait pas ! "

Ne serait-ce pas plutôt alors : " Il y a une part de moi, qui s'oblige à dire qu'elle est en accord avec un tel principe d' Égale Liberté, mais il y en a une autre ... plus puissante, qui n'est pas vraiment d'accord, et qui n'accepterait l'égalité de la liberté avec les autres ... que contrainte et forcée  ..." ?

Si tel est votre cas, vous pouvez encore faire une bonne part du travail par vous-mêmes et en vous-mêmes, pour savoir si et comment VOUS voulez mettre ces deux parts de vous-mêmes en accord ...

Dans ce cas vous pouvez aussi méditer la célèbre définition des "Lumières" proposée par Kant :

"Qu’est-ce que les Lumières ?

La sortie de l’homme de sa minorité dont il est lui-même responsable.
Minorité, c’est-à-dire incapacité de se servir de son entendement ( pouvoir de penser) sans la direction d’autrui, minorité dont il est lui-même responsable (faute) puisque la cause en réside non dans un défaut de l’entendement mais dans un manque de décision et de courage de s’en servir sans la direction d’autrui.
Sapere aude ! (Ose penser) Aie le courage de te servir de ton propre entendement.

Voilà la devise des Lumières. "


 4.  Au niveau des possibilités "concrètes" , VOUS pouvez imaginer non seulement les formes d' expression personnelles de vos idées à ce sujet ( formes d'expression qui dépendent de vos capacités et de vos goûts particuliers ).

Vous pouvez aussi créer des associations qui dans un domaine ou un autre essayent d' expérimenter plus concrètement  la régulation des relations entre adhérents à partir d'une telle "Égale Liberté" librement acceptée par chacun.
Les outils "associatifs" et de mise en réseau ne manquent pas aujourd'hui ...
C'est bien sûr ce qui se passe déjà dans un certain nombre d' aspects de la "reprise en main" par les "citoyens" de leur propre vie et de leurs propres finalités ...  Mais n'importe quelle initiative "citoyenne" de ce type n'est pas nécessairement en accord avec un tel principe à la fois d' "Égale Liberté" ET de "Libre Égalité" .


5. Ne me demandez pas :
"Pour qui dois-je voter, pour être dans la lignée de l' "Égale Liberté Libre Égalité ?"
( ni à la présidentielle, ni aux législatives 2017 )


Car si, à titre personnel, j' ai renoncé volontairement, depuis longtemps, à voter, pour précisément m' engager dans une autre façon librement choisie et créée d' exprimer ma "volonté politique", une telle attitude "abstentionniste" n'a rien d'obligatoire dans le cadre de la proposition d' "Égale Liberté Libre Égalité" : VOUS êtes également libres de choisir votre propre mode d' expression et de coalition politique avec d'autres personnes ... du moment que VOUS acceptez de ne pas me dicter la mienne !
Si ce n'est pas le cas, si VOUS pensez que VOUS détenez une vérité universelle concernant l' "obligation de voter" , c'est sans doute que VOUS ne partagez pas encore entièrement le principe d' "Egale Liberté"  dont il est question dans la proposition d' "Egale Liberté Libre Egalité" ... Mais c'est VousQuiVoyez , si c'est VousQuiVotez !



 


Date de création :24/06/2016 17:14 Dernière modification :17/05/2017 11:02 Hyperlien  Prévisualiser...  Imprimer... 

Fermer  ELLE et la métaphysique

1. Le projet éthico-politique de l' "Egale Liberté Libre Egalité" ne suppose aucune métaphysique ni ontologie philosophique particulière s'il s'agit de déterminer  la VALEUR proprement "MORALE" de ce projet, puisque son énoncé même se définit comme "auto-posé" : le projet "ELLE" s' attribue à lui-même sa propre valeur "morale" de façon précisément LIBRE
( fondée uniquement sur un acte de liberté de pensée et de volonté de la personne qui y adhère ).


C'est pourquoi la partie "gauche" ( "Egale Liberté - ") énonçant l' égalité du "partage" d'une telle Liberté est indissolublement liée à sa partie "droite"  ( "- Libre Egalité" ), qui signifie précisément que l' adhésion d'une personne au principe global combinant les deux parties, est elle-même libre, c'est à dire ne dépend que de la libre volonté de cette personne.  C'est elle seule qui décide si et de quelle façon elle veut adhérer à ce principe.
En effet il est, par définition même du principe "ELLE", logiquement impossible, de quelque façon que ce soit, de contraindre ou de convaincre une personne à Y adhérer si celle-ci n' Y adhère pas de "plein gré", de par sa propre volonté, en étant donc elle-même co-auteur ( législateur ou constituant ) de cette même Loi Morale dont le contenu définitionnel PEUT être énoncé par n'importe qui ( par "moi", Armand Stroh, par exemple, sur cette page ), du moment qu'il comprend lui-même la "définition" qu'il est en train de poser.

(Remarque :  Comprendre une définition ce n'est pas connaître toutes les conséquences logiques, encore moins physiques, de l' adoption d'une telle définition : Tout mathématicien ou logicien formel sait qu'il peut expérimenter toutes sortes de modèles théoriques dont il maîtrise parfaitement la définition de tous les composants en termes de "règles d'usage syntaxique" de "grammaire formelle", mais que cela n'entraîne en rien une connaissance a priori des effets dérivés de toutes les "compositions" qu'il rend ainsi possible.
Cette non prévisibilité est encore plus évidente lorsque les effets réels d'une expression comme "Egale Liberté Libre Egalité" dépendent largement des interprétations diverses que les personnes peuvent en donner à la lecture  ).

2. Si une personne a besoin, pour justifier à ses propres yeux son adhésion à l' idéal et au projet "ELLE", d'autres "fondements", libre à cette personne de superposer à sa propre libre adhésion le "renforcement" de croyances, de sentiments, de représentations mentales ou culturelles diverses qui lui semblent favoriser une telle adhésion.
Elle doit cependant alors être parfaitement consciente du fait que d'autres personnes pourront tout autant avoir des croyances , des interprétations métaphysiques, des sentiments divers très différents des siens, TOUT en partageant le même idéal purement "moral " que cette personne  (  au sens de la Loi Morale Nouvelle définie par l' Egale Liberté Libre Egalité" auto-posée ).

Si une personne n' accepte pas l' idée même qu'une "Loi morale" puisse être posée par la Liberté même dont elle suppose l' égal "partage" entre "personnes  souveraines libres et égales", c'est que cette personne n' accepte pas d' adhérer au principe ou au projet d' "Egale Liberté Libre Egalité", ce qui est précisément tout autant son "droit" reconnu par le principe "ELLE" en sa partie "droite" " - Libre Egalité" ( chacun peut "librement" ... comme il peut, s'il le peut, refuser une telle adhésion ).

Mais en prétendant s' appuyer sur cette partie "droite" ( - Libre Egalité ), sans  reconnaître la partie "gauche" ( Egale Liberté - ) , cette personne ne peut tirer aucune valeur supplémentaire de sa "justification", que celle que lui donne déjà n'importe quelle autre "référence" externe ou antérieure  de "justification" de sa propre liberté personnelle.  (  D'autres types de morales, les droits de l' homme, la loi de l' offre et de la demande, la loi divine, la législation française ou européenne, ou sa propre capacité personnelle à s' auto-justifier ... sans reconnaître à d'autres un même droit d' auto-justification ...  etc. )

3. La question d'une référence métaphysique ou ontologique particulière extérieure au Principe d' "Egale Liberté Libre Egalité" n' a donc pas de sens tant qu'on considère uniquement la question de sa valeur morale formelle.
C'est seulement à partir du moment où on pose la question des effets réels ou des conséquences réelles de l' adoption de cette "Loi Morale Nouvelle" par des personnes réelles, que la question des références philosophiques autres que "morales", par exemple en termes de "métaphysique" ou d' "ontologie" peut être posée. Cette question est posée à chaque personne qui se donne alors comme projet de penser la relation entre le principe d' "Egale Liberté Libre Egalité" auquel elle adhère et la représentation qu' elle se fait du monde, de la réalité, de l' "être" en général, etc., monde dans lequel elle veut pouvoir mieux mettre en oeuvre un tel principe ou l'utiliser comme "principe régulateur" de ses jugements moraux ou de son action.

Il ne saurait cependant y avoir une réponse unique à une telle question, puisque c'est précisément en partie à la liberté de chaque personne de construire la sienne avec comme seul guide le principe d' "Egale Liberté Libre Egalité" ( si elle y adhère ).

Je ( Armand Stroh ) peux simplement donner ici ma libre interprétation personnelle, car bien sûr je cherche à penser le monde dans lequel je vis de facto, de telle façon que l'usage régulateur de mon propre principe d' "Egale Liberté Libre Egalité" y ait un sens. Et si j'ai été amené à proposer ce principe comme fondamentalement "régulateur" pour moi-même et possiblement pour d' autres, c'est bien parce qu'il possède une configuration de "sens" pour moi, et constitue même le noeud central de ma philosophie personnelle, grâce auquel je peux raisonnablement penser la cohérence et la compatibilité logique de mes représentations du monde et des projets actifs personnels ou associatifs auxquels je participe

De ce point de vue j' ai été amené à distinguer depuis longtemps trois façons très différentes de me rapporter au "monde",
ou au "réel" en général, ou à l' "être" comme disent certains philosophes. :

1. le monde ou le réel comme lieu où j' ai à rendre compte moralement, juridiquement, politiquement, etc... de mes propres actes à d'autres personnes ou à les coordonner avec les actes d' autres personnes sur la base précisément d'une mise en relation de volontés personnelles avec des enjeux de liberté et d' égalité. Le monde comme lieu de prise de "responsabilité personnelle".

2. le monde ou le réel  comme objet de savoirs et de savoir - faire possibles. Le souci de l' universalisation possible d'une telle connaissance me conduit à choisir la démarche scientifique et technique comme référence commune pour savoir "ce qu'il en est du réel" indépendamment des projets éthiques, juridiques,et politiques que les êtres humains peuvent librement chercher à y exercer. Du point de vue d'une telle "universalisation", je n' ai besoin d'aucune référence proprement "métaphysique" ou "ontologique", autres que celles qui seraient implicitement nécessaires pour toute pensée scientifique et technique.

3. le monde ou le réel comme objet de mes LIBRES REPRESENTATIONS personnelles, ou celles-ci peuvent être librement partagées ou non par d'autres personnes, sans qu'aucun souci particulier d'universalisation n'y soit nécessaire ( puisque chaque personne y laisse à toute autre une entière "liberté de conscience" à ce sujet ) : ainsi, des "goûts et des couleurs", des "croyances", des "styles de vie", etc. en tant qu'ils sont mutuellement compatibles dans une "égale liberté" d'exercice.
Dans cette zone, je peux en effet avoir des "représentations métaphysiques ou ontologiques" personnelles, dont je reconnais par ailleurs le pur relativisme culturel, et au sujet desquelles je peux librement débattre, en reconnaissant à toute autre personne l' égale liberté d' en avoir de tout autres ... puisque ni les miennes, ni les leurs n' auront de conséquences directes et contraignantes, ni sur la sphère éthico-juridico-politique des conditions de l' Égale Liberté , ni sur la sphère scientifico-technique où il doit être possible de partager des savoirs communs même si les projets éthico-juridico-politiques sont contradictoires.

( Des projets politiques et idéologiques totalement différents ou contradictoires, peuvent cependant faire tous confiance aux mêmes "lois physiques", ou aux mêmes propriétés mathématiques des nombres : le jihadiste le plus idéologiquement farfelu ou éloigné de nos représentations du monde, fait pourtant autant confiance à son téléphone portable et au pouvoir explosif de sa bombe d'après des procédés de fabrication où ses incantations et prières sont largement insuffisantes ... )

Cette tripartition personnelle n'est pas forcément pensée de la même façon par toutes les personnes qui adhèreraient au principe "ELLE" , mais en Y adhérant elles devront presque inévitablement se poser ce type de question :

- En quoi ce principe fera-t-il un partage entre une zone du monde où cette "Égale Liberté" doit nécessairement tenir compte d'un "réel en soi" indépendant de notre libre volonté actuelle  ( Il ne suffit pas de vouloir pour pouvoir ... )  et les zones désormais disponibles à une plasticité du réel pilotée par une volonté humaine explicite.
- Et d'autre part en quoi toutes les personnes qui adhèreraient à ce principe pourraient précisément beaucoup plus largement se différencier "culturellement" dans leurs choix esthétiques, de croyances, d'imaginaires, de styles de vie, de créations artistiques, etc. , sans que cela remette en cause, au contraire, leur commune adhésion à une telle liberté personnelle.



 


Date de création :13/06/2017 12:32 Dernière modification :13/06/2017 12:32 Hyperlien  Prévisualiser...  Imprimer... 

Fermer  ELLE et Etienne CHOUARD

Les idées d' Étienne CHOUARD sont-elles compatibles avec le Projet d' "Égale Liberté Libre Égalité" ?
 

- Certaines analyses critiques du capitalisme ultra-libéral mondialisé actuel faites par CHOUARD peuvent être tout à fait audibles pour quelqu'un qui se sent proche de la proposition d' "Égale Liberté Libre Égalité", puisque le but visé est précisément de renforcer à la fois les conditions d'une plus grande liberté individuelle ET "en même temps" d'une plus grande égalité des conditions de possibilité d'une telle liberté pour toute personne participant librement et volontairement à un tel projet.

- Cependant un certain nombre d' aspects dans les idées d' Etienne CHOUARD ne correspondent pas à notre proposition :

1. Toute la position d' Etienne CHOUARD et de beaucoup d' autres de la "gauche de la gauche", qui consiste à vouloir poser les bases d'une société beaucoup plus égalitaire, tout en maintenant comme cadre de "souveraineté" politique le cadre territorial actuel de l' Etat-Nation, avec l' ensemble du "peuple français" comme entité collective souveraine, me semble vouée au même échec que celui que manifeste la "crise de la gauche" en général.

Aussi "humanistes" que peuvent sembler certaines de ses propositions, il y a fort à parier qu'une extrême gauche de ce type retomberait dans les mêmes errements liberticides pour la liberté individuelle, que les régimes totalitaires dits "communistes" au XXème siècle. Car il n' y a - à mon avis personnel ( Armand Stroh ) - aucune chance qu'une large majorité du "peuple français" soit durablement en faveur d'une politique beaucoup plus égalitaire que celle qui a été menée jusqu' à présent ces dernières décennies.
Dans ce cadre d'un "peuple français souverain", donné a priori, toute politique dite de "gauche" se voit condamnée, comme on le voit aujourd'hui, soit à respecter le cadre démocratique formel  et à faire des compromis avec les autres forces politiques présentes dans le "peuple" en particulier dans la moitié la plus "aisée" de la population, soit, en cherchant à faire passer des institutions beaucoup plus égalitaires, à ne plus respecter la liberté d' autres citoyens français d' avoir d'autres idées sur le sujet.

2. Le détournement de sens par Étienne CHOUARD des expressions comme "fascisme", "extrême-droite", en les appliquant exclusivement aux forces capitalistes les plus "ultralibérales", et en étant étrangement indulgent avec plusieurs types de mouvements eux clairement marqués par une idéologie d' extrême droite ( Cf Soral, etc. ) sur de nombreux aspects, soit racistes, soit ethnocentriques, religieux intégristes et faux "laïques", soit de nationalisme égoïste, etc. , ce détournement de sens me parait très dangereux et occulter les mécanismes effectifs qui ont permis dans le passé à une oligarchie financière de faire marcher le bon "peuple" dans le sens d'un nationalisme guerrier, précisément au nom d'une "identité nationale" commune à défendre ( que l'on soit riche ou pauvre ... )

3. L' anti-européanisme primaire d' Étienne CHOUARD me semble également très excessif :
Il n' y a pas de raisons très sérieuses de penser que "par essence" ou "par l' histoire" , le "peuple français" soit spontanément beaucoup plus égalitaire que d' autres "peuples" européens, et que par conséquent on aurait beaucoup plus de facilité à convaincre les français que d' autres européens  d'instituer une égalité plus grande entre eux.

- Si j' ai de la sympathie pour les idées de progrès social et de constitution politique participative nouvelle nécessaire qu' Étienne CHOUARD peut proposer comme beaucoup d'autres,  je ne crois plus, depuis longtemps, à la possibilité d'instaurer dans le cadre des États-nations et des "peuples" actuels, une réalisation progressive mais ferme d'une société A LA FOIS PLUS LIBRE ET PLUS EGALITAIRE. C'est pour cela que je propose de constituer progressivement, en parallèle de ces institutions politiques actuelles et des rapports de pouvoirs qui les caractérisent, un autre type de "contrat social", d' "Égale Liberté" MAIS AUSSI de "Libre Égalité", donc basé sur le VOLONTARIAT explicite des PERSONNES qui souhaitent y participer.

C'est peut-être en constatant encore une fois l' impasse et la contradiction propre d'un idéal de gauche qui soit à la fois de Liberté et d' Égalité, MAIS dans un cadre "politique" et "populaire"  d'un seul "peuple" territorialisé dans ses frontières par des institutions géographiques et historiques où TOUTES SORTES D'AUTRES IDÉAUX ÉTHIQUES ET POLITIQUES SONT PRÉSENTS, que de plus en plus de personnes se demanderont si un tel accord de Liberté et d' Égalité  ne peut pas mieux être construit pour, par et avec celles des PERSONNES ( dans le Monde )  qui seraient librement d' accord pour avancer en ce sens.


Ce sont donc ces personnes qui travailleront et travaillent déjà à un tel "nouveau contrat social"  possible ENTRE ELLES : 
VOUS pouvez immédiatement faire partie de ces personnes SI VOUS DÉCIDEZ librement d' être  fondamentalement en accord avec le double principe d' "Égale Liberté Libre Égalité"  et d'en assumer les conséquences réelles progressives.
Si c'est le cas, en particulier, c'est à VOUS de prendre l'initiative minimale nécessaire pour énoncer personnellement la nature et l'intensité de votre propre forme d'adhésion. Il ne s'agit plus d'attendre un quelconque "feu vert" d'une autorité, ni que de supposés adhérents de la première heure ou "fondateurs" vous fassent passer une quelconque "initiation".

 

L'auteur personnel que je suis ( Armand Stroh ), tout en étant, dans ce site par exemple, un des  énonciateurs initiateurs de l 'expression "Égale Liberté Libre Égalité", ne revendique bien sûr aucune "paternité" sur l' Idée ou l' Idéal comme tel, dont l' égale et libre interprétation  est précisément ouverte : ma propre interprétation personnelle de cette Proposition que j' ai moi-même énoncée sous cette  forme verbale, ne préjuge pas d' autres interprétations actuelles ou futures que d'autres personnes, comme VOUS, peuvent ou pourront en donner,  A CONDITION, d' en respecter elles-mêmes l' Egale et Libre Ouverture de toute autre interprétation future qui elle-même la respecterait. ( La formule est  très proche de certains contrats de "licence libre" ).

Car la libre interprétation personnelle de la proposition "Egale Liberté Libre Egalité", n'est précisément libre que pour autant qu' elle propose en même temps la même liberté interprétative aux autres personnes . Les différences d'interprétations peuvent donc être aussi grandes que les personnes voudront ou pourront les élaborer créativement ...  POUR AUTANT qu'elles garantissent la MEME LIBERTE interprétative à toute autre personne qui choisira librement de s'y référer.

Si VOUS ne comprenez pas cela, ou ne voulez pas VOUS engager dans une telle voie de liberté personnelle où votre liberté est simplement conditionnée par l' égale liberté d' autres personnes qui s'engagent ou s'engageraient COMME VOUS dans cette même voie, alors cela signifie que VOUS ne voulez pas réellement adhérer à une telle proposition, ce qui est bien sûr votre entière liberté ... possiblement alors non égale, et où VOUS ne pourrez pas exiger d'autres personnes qu'elles suivent un tel principe d' "Égale Liberté" auquel VOUS mêmes choisissez alors librement de ne pas adhérer ou de ne pas suivre.

La gestion des "Inégales Libertés" librement voulues comme Inégales par VOUS,  VOUS incombe alors :
"NouS" ne sommes pas  concernés par des lois inégalitaires que certains veulent instituer ENTRE EUX .
Dans ce cas VOUS ne viendrez pas VOUS plaindre auprès de "NouS" d'avoir été à votre tour "victime" d'inégales libertés" dont VOUS  pensiez au départ "profiter" en imaginant qu'une telle inégalité serait et resterait toujours en votre faveur ...



 


Date de création :20/06/2017 15:04 Dernière modification :20/07/2017 11:17 Hyperlien  Prévisualiser...  Imprimer... 

Fermer  ELLE et NouS

"ELLE" est- ELLE une forme du "libéralisme" ?
 

Si comme il est d'usage courant et populaire aujourd'hui en France d' appeler "libéralisme" une doctrine économique et politique de droite cherchant en fait à favoriser ou au moins à maintenir les privilèges et les inégalités des plus riches ( ou même à les remplacer par des "nouveaux riches" issus de quelque "réussite spectaculaire" permettant de croire à une supposée "égalité des chances républicaine" ), alors soyez en sûrs, le principe d' Égale Liberté Libre Égalité" ici proposé sous l' acronyme "ELLE", n' a rien à voir avec ce "libéralisme" là, qu'il vaudrait mieux appeler "ultra-libéralisme capitaliste" qui est une PERVERSION HYPOCRITE de la "philosophie libérale classique", comme l' "islamisme" est une perversion de la philosophie religieuse de l' Islam , ou comme le "communisme réel" stalinien ou maoïste a été une perversion de l' idéal communiste, ou la Terreur une perversion de l' idéal révolutionnaire des Lumières.

Le problème c'est qu'un certain nombre de sites ou ouvrages à visée politique clairement de justification éthique et politique des inégalités économiques et sociales, prétendent pour cela s' appuyer sur les principes fondamentaux de la philosophie libérale classique et en particulier du "principe libéral d' Égale Liberté" tel qu'il a pu être énoncé par Kant ou Jefferson. Ce qui fait aussi qu'en retour, les tenants d'une "gauche autoritaire" croient pouvoir toujours à nouveau instaurer une "volonté générale"  d' "Égalité" en contraignant les libertés individuelles.

Certes, il est logiquement possible, par un autre choix explicite ou implicite de la LIBERTÉ que le nôtre, de développer les inégalités, de chercher à justifier les inégalités économiques et sociales en invoquant la "Liberté individuelle d' entreprendre", etc.

Où est la PERVERSION HYPOCRITE ? C'est de laisser croire que TOUT LE MONDE peut accéder aux "libertés réelles" , là où visiblement, un grand nombre des partisans de l' Égale Liberté" formelle de ce "libéralisme" , ont comme but réel et souvent même avoué, de PRIVER les autres ou du moins de restreindre très fortement les ressources et capacités réelles des autres d' exercer une telle "Égale Liberté".

Ce que disait de façon imagée une vieille formule d'un tel soi-disant "libéralisme" :  " Un renard libre dans un poulailler libre".
Si nos actuels "ultra-libéraux capitalistes" étaient réellement "libéraux", ils se soucieraient autant des libertés formelles et réelles des plus faibles exploités que de celles des plus forts exploiteurs.

S'ils étaient intellectuellement honnêtes, ils reconnaîtraient que leurs objectifs politiques de "droite libérale" et  leurs objectifs économiques capitalistiques ne sont pas d' établir pour tous un système garantissant de mieux en mieux  l' "Égale Liberté" de chacun  ( ce qui est le Principe "libéral" authentique tel qu'on peut le trouver chez un certain nombre de "philosophes libéraux" souvent invoqués, à commencer par Kant  ) ! Mais juste de permettre, par des artéfacts juridiques et communicationnels  faisant croire illusoirement à une telle "égale liberté formelle", d' exploiter de plus en plus sournoisement de plus faibles qu'eux ...
Mais précisément, pour la plupart d'entre eux, il fait partie de leur stratégie de camoufler leur stratégie inégalitaire en "principe d' égale liberté".

Un grand nombre de ces "libéraux" là, n'ont à la bouche le "Principe d' Égale Liberté" du "libéralisme" que de la façon dont Tartuffe avait à la bouche les principes de charité chrétienne ... Il s' agit d'ailleurs parfois et même souvent des mêmes ... Double hypocrisie ... et double morale. Charity Business et Liberty Business ...
Le Tartuffe capitaliste ultra-libéral cherche à se parer des principes de l' "égal libéralisme" en cherchant à faire croire que sur tous les "marchés", les contrats qui sont passés sont égalitaires, que celui qui achète ou qui vend sont nécessairement à égalité. Mais tout "faiseur d'affaires" sait qu'il cherche à berner d'une façon ou d'une autre son "partenaire" pour son propre profit , en essayant simplement de se faire passer pour le plus "honnête" possible, voire même "philanthropique" ( Pour VOUS, cette "promotion" , "profitez des soldes" , "nous sommes à votre service" ...  ) pour d'autant mieux obtenir la "confiance" du "client".
Et quand on vous aura suffisamment asservi au nom de la Liberté des PRÉDATEURS - sous prétexte que les proies sont "libres de se défendre", on vous propose - charitablement - religieusement - fraternellement et surtout par mépris paternaliste, de vous "secourir" et donc d' entretenir doublement votre dépendance ...

Le "Principe d' Égale Liberté" authentique , déjà formulé en effet de diverses façons par des philosophies classiques dites "libérales", ne porte bien évidemment pas seulement sur  une société imaginaire fictive utopique qui se satisferait des "libertés formelles" qui la définissent, mais bien sur une réalisation progressive effective des conditions réelles d'une "Égale Liberté" entre les membres d'une telle société "libérale" ! Ce n'est pas réellement  ce que visent nos "ultra-libéraux capitalistes" !

C'est donc dans le détail des "traductions" et glissements progressifs du Principe d' Égale Liberté authentiquement "libéral"   en libertés concrètes d' "exploiter et de restreindre la liberté des autres" qu'il faut voir la PERVERSION HYPOCRITE à l' oeuvre, comme Tartuffe dans la pièce de Molière..

Le principe même du capitalisme inégalitaire que nous connaissons est de chercher à maximiser son propre "profit" financier ( en supposant sans doute aussi qu'il permet d'augmenter certaines "libertés" de ceux qui le possèdent ... ) , PEU IMPORTE ce qui arrive aux autres. La "théorie économique" dominante a même réussi le tour de force à faire passer cet  appât systématique du profit financier comme modèle du "comportement rationnel" d'un "agent économique".

Invoquer au sujet d'une telle entreprise d' exploitation des plus faibles, la "liberté égale d'entreprendre" est alors aussi hypocrite et pervers que de dire que les hommes sont également libres de s' entretuer  et que les victimes  qui se font agresser sont "libres de se défendre" ou "libres" d'agresser préventivement les autres avant de se faire elles-mêmes trucider.

Lorsque nous parlons d' "Égale Liberté", c'est donc déjà minimalement de ne pas se faire imposer par d' autres, de force, par ruse ou par chantage économique , leur propre conception de l' "égale liberté"  et les interprétations biaisées du Principe d' Égale Liberté.

Que les "ultra-libéraux capitalistes" puissent librement exercer entre eux leur conception de l' ultralibéralisme capitaliste , j' en suis d'accord, en effet sur la base de l' "Égale Liberté" du libéralisme  ; ceux qui veulent choisir librement de se combattre entre eux par la force, la ruse ou une quelconque "compétence" de "mérite du plus adapté", doivent pouvoir le faire, s'ils n' embêtent pas les autres.

  Mais ceux qui, comme moi, veulent construire leurs propres modes relationnels sur un contrat beaucoup plus égalitaire comme partage d'une plus grande Égale Liberté réelle, donc à minima NON CONCURRENTIELLE  avec les conditions de la liberté équivalente des autres qui partagent ce même but, doivent pouvoir AUSSI LIBREMENT le faire, au nom de ce même principe "libéral" ancien d' "Égale Liberté", ou plutôt de la Liberté d' interprétation de ce principe provenant de la transposée "- Libre Égalité", ou l' adjectif "libre" désigne en effet ce qui subsiste en permanence, chez toute personne humaine, de capacité de choisir, et donc de choisir en effet d' autres options que celle de l' "Égale Liberté" telle que je la propose désormais.

La " - Libre Égalité", signifie en effet que c'est désormais la responsabilité propre de chaque personne ( de sa "liberté naturelle" ), de choisir entre les options fondamentales de son rapport aux autres personnes :

 

- soit de faire le choix, comme je le propose librement moi-même, de l' "Égale Liberté - ", comme nouveau contrat moral.
  ( Et donc aussi de la "- Libre Égalité " qui en est la libre condition réciproque, dès qu'on ne cherche plus à imposer l' "Egale Liberté - " sous forme d'une quelconque contrainte ou obligation externe préalable )

- soit de choisir une des autres alternatives combinatoires :
      - "Inégale Liberté"
        ( "la liberté du plus fort est la meilleure ..." , l' ultralibéralisme capitaliste inégalitaire actuellement "dominant" )
      -  "Égale Non - Liberté " ( les différentes variétés de l' "Égalité" contrainte, typique des totalitarismes issus d'une supposée extrême gauche : dont les dérives staliniennes et maoistes ont été les plus tristement célèbres, mais aussi moins tragiquement, toutes les tentatives de vouloir imposer, contre la liberté individuelle, des choix collectifs supposés être "dans l"intérêt de tous", à partir d'une "volonté générale" pour laquelle personne n' a réellement été invité à la constituer LIBREMENT.
      -  "Inégale   Non - Liberté " :   doublement contraire à l' Égale Liberté :
          typique des extrêmes droites, fascismes, dictatures militaires ,théocraties, oligarchies ... et de leurs formes plus ou moins   atténuées, prétendant imposer un "ordre des choses" supérieur à la libre décision humaine, au nom de ces entités supérieures
( Dieu, la Nature, la Race , le Peuple au sens ethnique, la Tradition, l' État, la Nation, la "Culture originaire", et même l' "Humanité", considérée comme "transcendante" aux êtres humains eux-mêmes ,  etc. ). : les façons de prétendre nommer une telle "Hiérarchie" supérieure à l'ordre éthique, social, juridique et politique institué par les personnes humaines sont très diverses, mais procèdent du même refus de reconnaître aux êtres humains à la fois leur autonomie d' êtres libres et l' Égalité inhérente à un tel statut de liberté mutuellement reconnu.

- Quand je dis que des personnes, comme êtres humains, doivent pouvoir faire de tels "choix"  ( et dans les faits ils sont très nombreux à les faire au cours de l' histoire des hommes  ) ... pour eux-mêmes, je dis simplement qu' aucune " Autorité" supérieure extérieure, sauf la libre décision des personnes concernées elles-mêmes, ne peut à long terme les "constituer" comme "personnes libres et égales" si ces personnes elles-mêmes ne décident pas "souverainement" de l' être.  
Mais réciproquement une telle "liberté de choix" inhérente à la " - Libre Égalité", crée en même temps la condition nécessaire et suffisante POUR LES PERSONNES  qui font le libre choix de l' "EGALE LIBERTE", de se constituer elles-mêmes désormais comme une nouvelle forme de collectivité humaine contractuELLE , à partir de ce noyau de valeurs que précisément personne ne les a contraintes ou obligées à choisir ...


          


 



 



 


Date de création :16/06/2015 17:06 Dernière modification :16/06/2015 17:06 Hyperlien  Prévisualiser...  Imprimer... 

Le principe d' "Égale Liberté Libre Égalité" a - t - il une "couleur politique" ?

Si vous voulez parler d'un positionnement sur l' échiquier politique politicien national  actuel, non !
Même si on peut très grossièrement dire qu'une formulation de valeurs qui inclut la Liberté et l' Égalité dans un même idéal est plutôt historiquement de "gauche" ... et pose donc d'abord la question "qu'est-ce qu' être de gauche aujourd'hui ".. !. )
Car une des raisons de tenter la re-formulation d'un "nouveau contrat social" est précisément la clôture actuelle et le blocage auto-reproducteur de nos institutions politiques et en particulier de l' enfermement, même des institutions juridiques "internationales",  dans la reconnaissance prioritaire des "souverainetés nationales" qui ne s'articulent juridiquement qu' en formant d'abord des "Nations Unies" ( depuis la dernière guerre mondiale )
.

Le principe "ELLE" est d'abord un principe qu'on peut appeler "éthique",  et qui comme vous le savez maintenant ne trouve sa justification que par et pour les PERSONNES qui posent en commun leur libre adhésion mutu-ELLE à ce principe.

Au-delà de cette adhésion morale, qui peut déjà se traduire chez chaque personne, si elle le veut, par une "déclaration" publique de son adhésion, et  / ou par des actes personnels conformes à son propre idéal, se pose en effet, pour toutes les personnes qui en ressentent librement le besoin ou le désir, la possibilité de constituer des associations explicitement dédiées au travail sur un tel intérêt ou "bien" commun.

Mais, en tout cas pour moi, tout essai de vouloir traduire une telle forme d'association sous la forme de constitution d'un "parti politique", dans le cadre institutionnel national actuel, est d'avance voué à l' échec, non seulement à cause des inerties inhérentes à ces institutions, mais à cause de la façon même dont dorénavant il faudrait penser les relations entre des "personnes souveraines libres et égales", chacune étant directement co-créatrice de ce nouveau "cadre institutionnel" en émergence.  Si vous avez suffisamment compris cela, vous n' avez plus besoin d'attendre une quelconque "alternance politique" ou un quelconque "grand soir pour des lendemains qui ( dé -  ) chantent"  , pour commencer ou poursuivre votre action d'articulation de vos idéaux avec les ressources et les contraintes du "réel".

Vous n'attendez plus d'un quelconque "souverain" - ni donc du "Peuple", ou des "autres", qu'ils vous disent par où ou par quoi "commencer", car puisque VOUS avez décidé par VOUS MEMES de VOUS prendre en main , VOUS savez pourquoi et comment, et dans le détail de votre insertion environnementale personnelle, VOUS êtes la personne la mieux placée pour savoir quoi faire.

Est-ce à dire que le principe d' "Égale Liberté Libre Égalité" est politiquement "neutre"
( ou pire, forcement "centriste" ou "social-démocrate" ou "social libéral macronique" )  ?

 Certainement pas !

Mais c'est fondamentalement VOUS qui voyez pour VOUS mêmes personnellement, si et comment votre adhésion supposée à ce principe "ELLE" peut ou non se traduire par une action politique donnée avec d'autres personnes avec lesquelles VOUS choisissez de vous rassembler, en général ou sur telle ou telle problématique précise.
 

C'est donc à VOUS de savoir quels risques vous prenez dans une telle "association" avec d' autres personnes dont vous ne savez pas forcément bien  comment elles se situent elles-mêmes par rapport à un tel idéal d' "Égale Liberté Libre Égalité" . Rien ne VOUS empêche par exemple de le leur demander, si cela permet de clarifier votre collaboration politique supposée !
Évidemment cela VOUS expose à avoir VOUS mêmes à leur expliquer ce qu'une telle adhésion à l' idéal d' "Égale Liberté Libre Égalité"  signifie pour VOUS mêmes. Cela suppose donc que VOUS en ayez suffisamment clarifié l' idée à vos propres yeux ... 

Aucun "copié / collé" ne fera ce travail à votre place, car précisément il n' y a que VOUS qui soyez à "votre place" !

Vous avez personnellement besoin d'un travail de collaboration avec d'autres pour éclairer vos propres idées ? Rien ne vous empêche d'être à l'initiative de groupes de travail , de forum, de conversations, de productions collectives ... où d' autres - comme vous - partageant un besoin similaire - voudront aussi s' engager.

Les structures - outils informatiques, en particulier de type réseau sont de plus en plus nombreux, divers et combinables, pour que vous n' ayez que l' embarras du choix.

 C'est justement d' "avoir le choix" qui VOUS embarrasse ? Alors pourquoi prétendez VOUS vouloir être "libres" ???
Ne vous demandez plus alors pourquoi tant de gens préfèrent se laisser mener par le bout de leur nez ... pour ensuite prétendre reprocher à leurs "meneurs" de l' avoir fait !

Si VOUS ne décidez pas de sortir d'un tel  auto enfermement, l' idéal d' "Égale Liberté Libre Égalité" ne peut rien pour VOUS.

C'est donc VousQuiVoyez

Note  de ma chronique macronique  ( Mai 2017 ) :

C'est VousQuiVoyez jusqu' à quel point le mouvement E.M.E.M. ( Emmanuel Macron En Marche ) est capable de déblayer provisoirement  le terrain politique ( ou du moins de secouer le cocotier ) pour permettre aux PERSONNES de redéfinir un nouveau "contrat social" basé sur leur propre libre reconnaissance mutuELLE de "personne  libre et égale souveraine sur elle-même", ou si l' ébranlement actuel du "paysage politico-médiatique" français n'est qu'une péripétie dans une ornière politicienne où les chamailleries franco-franchouillardes retrouveront leurs superficielles satisfactions "en même temps" mondaines et populistes.


Date de création :04/04/2015 13:27 Dernière modification :17/05/2017 11:40 Hyperlien  Prévisualiser...  Imprimer... 

Qu'est-ce que l' "Égale Liberté" ?

L' expression "égale liberté" est déjà bien connue dans les débats de philosophie et notamment de philosophie politique.

1. Si vous cherchez sur Internet avec ces mots clés, vous tomberez  rapidement sur l' un des auteurs majeurs qui ont utilisé cette expression, à savoir John RAWLS, dans sa "Théorie de la Justice" . Dans cette théorie, le "Principe d' Egale Liberté" est le nom donné à son premier "principe de justice" .

A travers RAWLS, il est possible ensuite de remonter à toute la tradition antérieure des débats de philosophie morale, de philosophie du droit et de philosophie politique autour de cette thématique : Vous tomberez sur les débats autour du "libéralisme" philosophique et politique, aux questions posées par la "Philosophie des Lumières" et  du fondement de la modernité "révolutionnaire" liés à une "Déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen",
Vous pouvez interroger le rôle dans cette question de l' "Egale Liberté", de la philosophie morale kantienne, etc...

Ainsi l' énoncé de la définition du droit selon Kant ( Théorie et pratique )

"Le droit est la limitation de la liberté de chacun à la condition de son accord à la liberté de tous en tant que celle-ci est possible selon une loi universelle."

Vous pouvez aussi, en sens inverse, à partir de Rawls, interroger ses successeurs et ses critiques pour voir quelle place ils donnent à la problématique de l' "Egale Liberté". Par exemple les analyses de Amartya Sen qui souligne l' importance des "capabilités" individuelles dans la réalisation concrète des conditions de la liberté.

2. Une autre source importante de réflexion et de comparaison concernant l' expression "Egale Liberté", dans l' acception que je propose , se trouve chez Étienne Balibar, qui a même forgé pour sa propre théorie un néologisme fusionnant "Liberté" et "Égalité" dans le mot "EGALIBERTE" , dans ce qu'il a appelé "La proposition de l' Egaliberté" .

Notre propre usage de l' expression "Égale Liberté" a donc bien sûr un rapport avec tous ces débats antérieurs, mais ne se réduit pas à ces usages antérieurs.

Et si j' avais voulu faire une "thèse universitaire"  à ce sujet, j' aurais bien sûr dû faire un "état des lieux" précis de l' ensemble de ces débats, avant de me lancer dans une supposée "proposition personnelle".
.
Mais mon objectif n'est pas d'obtenir la validation universitaire d'une "thèse" ou même d'un "mémoire", mais bien d'abord de clarifier pour moi-même l'Idée et l' Idéal en question, tel que je souhaite ensuite le proposer publiquement  au "libre examen" de chaque personne et non pas spécifiquement à un jury d' "experts universitaires" de la question. Ceci n' empêche évidemment aucun universitaire ou aucun autre "spécialiste" de telles questions, d'examiner aussi, de son point de vue, l'intérêt éventuel de la version de l' "Égale Liberté" que je propose.

La question même de la diversité des sens que nous pouvons LIBREMENT donner à une telle expression, se réapplique récursivement à elle-même :
Tous les philosophes ou usagers divers de cette expression ( dans les discours et  politiques par exemple ), sont "également libres" de se servir de l' expression "Égale Liberté" : à chacun de savoir si et comment sa propre interprétation est suffisamment compatible avec l' "égale liberté" des autres "penseurs" d' en avoir une autre ...
Et donc de participer à la définition "même" de leur commune "Egale Liberté de penser et de s' exprimer" ...et de ciseler ainsi la "limite" où la liberté de penser de chacun mesure son "accord" possible ou non avec la liberté de penser des autres.
Certains considéreront que c'est là la définition même du "penser philosophique".

Une des caractéristiques spécifiques de ma proposition utilisant l' expression "Égale Liberté" - par rapport à d'autres usages bien connus des spécialistes - , est la proposition simultanée, dans la même expression "ELLE" ( Égale Liberté Libre Égalité ) d'une corrélation indissociable entre "Égale Liberté - " et " - Libre Égalité",.
Ceci modifie  en partie le ou les sens traditionnellement liés à l' expression "Égale Liberté".  aussi bien chez RAWLS et ses commentateurs, que dans la "Proposition de l' Egaliberté" d' Etienne Balibar, ou antérieurement, dans les philosophies du "contrat social".

-------------

Pour l' essentiel de ce qui est commun entre la plupart des auteurs ayant utilisé cette expression "Égale Liberté", il s' agit de dire que la LIBERTÉ dont il est question notamment comme liberté Individuelle est toujours à penser comme devant être ÉGALEMENT répartie entre les personnes libres considérées.

Les différents auteurs et théories peuvent varier fortement en ce qui concerne la nature ou le contenu des libertés en question, sur la signification même du mot  "Liberté", sur l' aspect plus ou moins "formel" ou "réel" de cette liberté, etc. Mais dans cette expression "Égale Liberté" ils proposent tous de considérer que la jouissance de ces libertés ou de cette liberté doit être la même pour "tous", la question étant ensuite aussi de savoir à quel "tous" cette "Égalité de la Liberté"  est attribuée.

Ainsi, on peut se demander si Rousseau a réussi à concilier la contradiction qu'il a relevée entre l' "Homme" ( dans sa généralité de "nature humaine" ) et le "Citoyen".

( Voir à ce sujet l' article de Jean BIOU : La théorie politique de Rousseau, l' Homme et le Citoyen )

Pour ce qui est de la Proposition "ELLE"  , qui insistera fortement sur l' autre expression complémentaire " - Libre Égalité", il s' agit donc de rappeler en permanence à toutes les personnes qui, comme moi-même, veulent pouvoir définir "librement" leur propre liberté, qu' en tout état de cause, toute "méta-liberté" personnelle radicale qui se veut intégrée dans la Proposition "ELLE", doit, par définition être ÉGALEMENT accordée à toutes les autres personnes acceptant cette même "Loi".
( Il s'agit donc d'une autre "Loi" que celle évoquée par Kant comme "loi universelle" ( universelle ... pour Kant et les adeptes "rigoureux" de sa morale ...)
Ou celle évoquée par Rousseau comme l' expression de la "volonté générale" de "citoyens" d'une nation ou d'un "peuple" particulier ... dont l'histoire et la géographie auraient défini une identité politique préalable ???  )

Autrement dit, toute "liberté"  définie, proposée ou instituée dans le cadre de la Proposition ELLE, ne peut être revendiquée comme" légitime pour soi-même" que si la personne qui revendique cette reconnaissance de la part des autres, reconnaît par là même aussi à ces autres personnes la même légitimité à la revendiquer pour elles-mêmes, ou d'en proposer une liberté équivalente en termes de liberté actuelle et future.

Ce critère de réciprocité est relativement proche aussi de nombreuses propositions antérieures concernant la notion de "loi commune", que ce soit du principe juridique d' "égalité devant la loi" ou encore du critère d'universalisation possible dans  l' "impératif catégorique" kantien.
On verra cependant, que la grande différence avec l'usage qu' en fait Kant, est qu' il ne s'agit pas d'une universalité a priori fondée sur une "structure transcendantale" , mais bien d'une "- Libre Égalité", c'est à dire qui résulte elle-même d'un libre choix, et que d'autre part il n'est jamais exigé pour rendre un acte ou un jugement moral légitime, que "tout le monde puisse le réaliser simultanément" ( Cette version kantienne du critère d'universalisation est pour moi une absurdité" : il s'agit dans notre proposition uniquement de faire en sorte que les autres personnes, si elles voulaient toutes dans les faits, effectivement, réaliser l' acte correspondant , puissent effectivement le faire tout autant que soi-même ..., en acceptant  ALORS les contraintes réelles que nécessitent l' exercice réel d'une telle liberté.
( Ainsi, dans le célèbre exemple du "mensonge", le critère de la "moralité"  pour moi n'est jamais de savoir ce qui se passerait dans un monde - totalement hypothétique - où "tout le monde mentirait en permanence" , mais seulement de savoir si j' accepterais, dans des conditions similaires que d'autres personnes me mentent avec autant de liberté que je prétends moi-même en avoir de leur mentir dans de telles circonstances : règle d'or dans sa version négative : "Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu'ils te fassent en te privant de ta propre liberté" )

L' "Égale Liberté" dont je parle dans ma proposition personnelle globale de l' "Égale Liberté Libre Égalité" ne prétend proposer sa VALEUR ( morale d'abord, puis juridique ou politique ...) que par et pour les personnes qui font le libre choix d' y adhérer, sans qu'il y ait de prétention quelconque, ni à une "vérité morale", ni à une "Loi Morale universelle" : Le principe d' "Égale Liberté Libre Égalité" inclut en lui-même, par définition,  à la fois une "universalisation POSSIBLE" sous condition du libre accord personnel des personnes qui choisiront d' y adhérer, mais aucune "OBLIGATION" a priori d' y adhérer, ni donc de prétention à fonder un tel choix sur un "Droit Naturel" ou un principe de "souveraineté" collective antérieure, ou une "structure anthropologique originaire", ou quoi que ce soit de ce genre qui prétendrait d'une façon ou d'une autre "soumettre" a priori la liberté humaine à une "Loi" encadrante que ces personnes libres et égales n' auraient pas elles-mêmes librement élaborée.

Ceci marque une différence, non seulement avec des traditions comme le "Droit Naturel" ou encore la recherche d'un "fondement transcendantal" de la morale de type kantien, mais aussi avec les formes plus contemporaines de recherche de "procédures universelles" pour établir des "principes de justice", à la manière de John Rawls ( ou encore de Habermas.)
Ces procédures peuvent être utiles, mais elles ne sont pas à mes yeux déterminantes : elles ne peuvent avoir de "valeur" que pour des personnes qui ont d' avance déjà librement considéré qu'une position d' "égale liberté" avait de la valeur ... pour elles, et donc pas "nécessairement" ou "obligatoirement" pour "tous" ...

Pour autant il ne s'agit pas non plus de réduire toute considération de "droit" au simple "fait accompli" de rapports de forces divers au sein d'un système de "droit positif" dont la "raison ultime" serait simplement la "réalité préalable" de déterminismes sociaux, culturels, économiques, psycho-biologiques, etc. ou même de simple cohérence interne d'un système juridique.

La conséquence logique  immédiate de la conservation de la liberté individuelle de choisir ou non d' entrer dans ce nouveau type de "contrat" ou d'y entrer "plus ou moins" ( en acceptant de préciser le plus ou le moins en question ... si on demande à ce que les autres le précisent aussi  ), est qu'il est nécessaire de prévoir que certaines personnes feront sans doute ce choix ( sinon ma proposition n' a aucun intérêt réel ! ), mais que d' autres, peut-être bien plus nombreux, ne feront pas ce choix.

Il s'agit donc de la construction d'une "frontière" complexe, entre un "Dedans" où la loi commune de l' "Égale Liberté Libre Égalité"  est considérée comme "valable" par toutes les personnes qui y participent librement, et un "Dehors" où continuent à se trouver tous ceux qui pour des raisons diverses ne VEULENT pas se soumettre librement à une telle "régulation" commune.

Le principe d' Égale Liberté Libre Égalité  ( soit en termes de "droits conférés", soit en termes de "devoir de respecter ces droits" ) ne concerne par définition que les personnes qui auront librement choisi d'adopter ce principe : les autres restent - par la simple force du réel  ( "liberté naturelle" ) ou des "législations" antérieures qui leur sont plus ou moins imposées ou qu'ils prétendent imposer aux autres ( "liberté civile" )  - dans les situations éthiques, juridiques, politiques, etc. antérieures où elles se trouvaient déjà, ou dans les situations nouvelles qu'elles auront choisi de construire en réaction contre le principe d' Égale Liberté Libre Égalité.

La proposition de l' "Égale Liberté Libre Égalité" n'est donc pas une proposition d'une "société alternative" en ce sens qu'elle viserait à renverser globalement un ordre ancien existant pour le "subvertir" globalement par cette nouvelle proposition :  ELLE ne s'adresse qu' aux personnes qui y adhèrent librement et donc savent jusqu' à quel point elles veulent ou peuvent limiter leur propre liberté individuelle dans et par le respect de l' Égale Liberté d'autres personnes pensant et agissant dans ce même esprit.

Mais en revanche la Proposition d' "Égale Liberté Libre Égalité" propose en effet, à toute personne qui en formule de la même façon l' Idéal, la possibilité progressive de CONSTITUTION d'une communauté de pensée, de communication et d' action précisément centrée sur cet Idéal commun, puisque rien dans ce principe commun de s'oppose - au contraire - à la libre coopération possible de toutes ces "égales libertés" en vue de la réalisation commune pour elles à la fois de leur liberté personnelle maximale également compatible avec une égale liberté maximale pour les autres personnes librement engagées dans cette "communauté". 
 
C'est cette "communauté", pour le moment "virtuelle", qu' à titre personnel je désigne par "NouS" :
"NouS, les personnes qui veulent librement se reconnaître mutuellement le même droit à l'exercice d'une liberté personnelle la plus "grande possible" compatible dans l' effectivité avec l' exercice équivalent d'une telle liberté par toute autre "personne" ( dans l' univers ... ) de sa propre liberté personnelle "la plus grande possible" lorsque et pour autant que ces autres personnes en acceptent réciproquement le même principe.

C'est donc la plus ou moins forte libre  adhésion d'une personne à ce principe qui définit son degré d' "appartenance" à la communauté virtuelle du "NouS"  :

Il n'y a donc fondamentalement que chaque personne concernée ( VOUS lecteur par exemple ) qui peut "savoir" si, comment et jusqu' à quel point elle adhère à un tel principe ou au contraire lui est  indifférente ou hostile.
Personne ne peut en décider à sa place : c'est précisément ce qui découle de la "- Libre Égalité" ... que VOUS acceptez ... si VOUS l' acceptez.
( C'est VousQuiVoyez )


Date de création :15/04/2015 10:55 Dernière modification :24/05/2017 11:17 Hyperlien  Prévisualiser...  Imprimer... 

Quel est le rapport du projet de l' "Égale Liberté Libre Égalité" à l'usage de la violence ?

Dans l' actualité politique du mouvement "Nuit Debout", un certain nombre de "participants" à la marge de ce mouvement, ou d' autres groupuscules activistes, croyant y reconnaître une parenté dans les objectifs politiques de reprise en main de la parole et de l' action politique par les "citoyens" eux-mêmes au sein de la "société civile", prétendent exprimer cette "proximité" idéologique par des actes de violence systématique organisée, dans la lignée des anciennes formes de violence prétendue "anarchiste", voire en essayant de reprendre des stratégies de violence terroriste, nous rappelant l' époque de la "bande à Baader" ou des "brigades rouges", qu'on pouvait croire révolue et emportée par les nouvelles versions ... du terrorisme djihadiste.

Notre proposition d' "Égale Liberté Libre Égalité" ne saurait en aucune façon cautionner des stratégies de ce genre, sous un quelconque prétexte d' "autonomie", de "liberté" ou même d' "anarchie".
Car le type de liberté que nous proposons ne peut en aucune façon être imposé de force à des personnes, sous aucun prétexte
.
Il n' y a donc d'usage légitime de la violence compatible avec la proposition de l' Égale Liberté Libre Égalité, que dans une configuration de "légitime défense", lorsque c'est la seule issue pour préserver les conditions de sa propre autonomie, lorsque une force extérieure cherche à NouS contraindre physiquement à renoncer à notre propre Idéal d' Égale Liberté Libre Égalité.

Et il est clair que la violence stratégique organisée de type "Black Bloc" n'est pas une "légitime défense" :
( De plus il est très peu probable que l' idéologie de ces groupes comporte réellement un idéal de respect des libertés individuelles .. ?
Mais plutôt de personnes qui croient être "missionnées" par un "peuple" fantasmé dont-ils pensent pouvoir être les "gros bras" ...
Mais nous laissons aux personnes qui ont choisi d'y participer le soin de s'exprimer - verbalement - à ce sujet ... )

Car les personnes membres de ces "Blocs" ne sont pas directement menacées dans leur intégrité physique indépendamment de leur volonté : elles cherchent l' affrontement violent. Et elles ne peuvent prétendre être une "armée" ou une milice de défense que d'un "peuple" imaginaire qui ne les a nullement mandaté dans une telle fonction de défense ... 
De tels "Black Blocs" n'ont pas plus de légitimité morale ou politique à prétendre "défendre le peuple" que les terroristes djihadistes à prétendre "défendre les musulmans" !
Si c'est du "peuple français" qu'il s'agit, il faut  lui demander, d'une façon ou d'une autre, s'il préfère être défendu par les "Black Blocs" ou par les institutions républicaines et donc la police chargée du maintien de l'ordre légal républicain
Si c'est le "peuple" des "classes populaires", c'est aussi à lui - quand on prétend être "démocrate" - qu'il faut demander par qui et sous quelle forme il veut être défendu. Sinon, en fait un "Black Bloc" auto-institué ne fait que se "défendre" lui-même ( le "peuple Black Bloc", s'il est capable de se donner une cohérence politique ou sociale quelconque hors de la violence elle-même ... ) .
Et dans ce cas, s'il prend l'initiative de la violence ou d'une stratégie de "provocation" destinée à créer une réponse violente, il n'est qu'un agresseur ordinaire, comme n'importe quelle fraction de la société ou "gang" ou "mafia" qui veut imposer son intérêt privé aux autres membres de la société, non seulement par l'influence, le lobbying ou la pêche aux voix ou le clientélisme et la corruption, mais pire, par des méthodes d'intimidation et de violence armée...



L' adhésion au principe d' "Égale Liberté Libre Égalité" exclue la violence stratégique explicitement organisée pour détruire la liberté d' autres personnes ou associations aussi longtemps que ces autres personnes ou associations n'ont pas elles-mêmes initié explicitement, intentionnellement et volontairement l' usage d'une telle violence destinée à détruire notre propre liberté.

C'est même explicitement pour chercher à prévenir de telles dérives, aussi bien de totalitarisme politique que d' action "groupusculaire" de minorités violentes  qui se prennent pour "armée du peuple" ( sans qu' aucun "peuple" ne leur ait demandé quoi que ce soit ! ), que nous avons explicitement adjoint, à la proposition de l' "Égale Liberté" celle, corollaire, de la "Libre Égalité".

En effet, dans une certaine interprétation "révolutionnaire" traditionnelle, l' adoption d'un principe d' "Égale Liberté" pouvait encore laisser penser qu'elle pouvait justifier - sous prétexte d'universalisme mal compris -  une imposition à tous par la contrainte voire par la violence d'un tel nouveau principe et d'organisations politiques ou institutionnelles découlant de ce principe. ( Même les "Droits de l' Homme" "universels" portent encore ce risque de prétention à la contrainte violente légitime, même s'ils ont inscrit dans plusieurs articles la limitation d'une telle violence légitime dans le cadre strictement supervisé d'un "état de droit" ).

Dans notre proposition, l' expression complémentaire "Libre Égalité" signifie précisément que l' adhésion à l' "Égale Liberté" comme principe commun instituant et constituant du "contrat social" des personnes qui le choisissent, ne pouvait  se concevoir et se réaliser qu' en reposant en même temps sur la stricte liberté personnelle d'une telle association.

Tout recours à la violence ou même toute contrainte non librement acceptée pour instituer le nouveau contrat d' "Égale Liberté"  est donc considéré non seulement comme stratégiquement contre-productif, mais comme explicitement contradictoire avec l' objectif et les valeurs qu'on prétend défendre sous l' expression "Égale Liberté" ( car le souci de l' Égalité des conditions de la liberté ne saurait anéantir cette Liberté elle-même sans se contredire. ) . C'est là une différence fondamentale avec le "Contrat social" rousseauiste, où les "citoyens" sont censés abandonner leur liberté individuelle "naturelle" au profit de l' obéissance à la "Volonté Générale" ...

Est-ce à dire qu'une association ou une communauté qui se revendiquerait de l' "Égale Liberté Libre Égalité"  se refuserait tout recours à la force ou à la violence pour se défendre ELLE-MEME ? Évidemment non : Mais très exactement comme dans le cas de la "légitime défense" individuelle de nos législations ou de la "désobeissance civile",  nous considérons comme "légitime" ( conforme à l' "Égale Liberté Libre Égalité" ), le choix d'une "légitime défense" , si possible non violente  par diverses formes de négociations avec des adversaires ou "ennemis" éventuels et une particulière attention à ne pas répondre à n'importe quelle "provocation", ou à risquer n'importe quelle "escalade" de la violence . Mais cette "légitime défense" ne renoncerait pas à répondre par la force ou de façon violente à une violence qui lui serait en premier appliquée ou la menacerait explicitement de réalisation imminente. Plus exactement : le libre choix est ici également laissé aux personnes, en fonction de leur situation effective de mise en danger par une violence externe, de choisir leur stratégie de réponse de "légitime défense", étant entendu qu' elles auront en effet toujours à rendre des comptes quant au caractère strictement  "défensif" de leur  action. - à elles-mêmes pour commencer, en tant que libres adhérentes à l' "Égale Liberté" des autres.
Ces personnes auraient aussi à répondre de la "légitimité" de leur acte de "violence défensive" à des institutions "juridiques ou politiques" traditionnelles correspondant  au niveau de la protection qu'elles voudraient se voir "garantie" dans des circonstances équivalentes.

Aucun "mouvement politique" ne saurait donc avoir quoi que ce soit de profond en commun avec la proposition d' "Égale Liberté Libre Égalité" faite sur ce site, s'il inclut dans sa stratégie de "partage de ses idées", l' usage de la violence, de la force ou de la contrainte, pour intimider et encore moins pour "terroriser" ses adversaires !

Le principe d' "Égale Liberté Libre Égalité" est au contraire une nouvelle forme de proposition d'instituer, entre les personnes qui y adhèreraient librement, des modalités de "règlement des conflits" entre elles qui cessent d'utiliser le "rapport de forces" ou la "loi du plus fort", en cherchant à reconstruire en permanence de nouvelles modalités de discussion, d' explication réciproque et de négociation non-violente.

Quant aux "autres" :


A ceux notamment, qui - pour des raisons qui les regardent - ne supporteraient pas une telle nouvelle liberté d' institution auto-organisée par des personnes autour de leur commune "Égale Liberté Libre Égalité", au point de chercher à en empêcher l' émergence et le développement par la force et par la violence explicitement et intentionnellement tournées contre "NouS" , ils seraient légitimement à nos yeux, renvoyés à leur propres modalités de gestion violente des conflits :

Il y aurait en effet suffisamment d' antagonismes violents entre de tels adversaires variés supposés de notre proposition, pour qu'il ne soit pas si difficile que ça de faire en sorte que leur violence programmée, au lieu de se diriger contre "NouS" ( qui n' avons aucune intention "impériale" ou "totalitaire", ni même d' "universalisme" conquérant contraint ), se dirige plutôt sur d' autres "violents" de toutes sortes et se neutralisent et s' affaiblissent mutuellement, plutôt que de nuire à la libre association que "NouS" formons.

Ce ne sont donc certainement pas des va-t-en guerre de type "Black Blocs" qui peuvent prétendre, si peu que ce soit,  représenter une "force" au service d'objectifs éthiques, juridiques et politiques en rapport avec notre proposition d' "Égale Liberté Libre Égalité".

Si une "convergence des luttes" peut avoir un sens, c'est à une convergence des intelligences et des valeurs de Liberté et d' Égalité que nous pouvons acquiescer, mais certainement pas à une "convergence des gros bras" et des extrémismes de tout bord utilisant en fait non seulement les mêmes "méthodes" mais partageant en fait les mêmes attitudes totalitaires et terrorisantes, qu'il s'agisse de l' extrême droite musclée prête à renaître, des tristes "jihadistes" dont tout le monde connaît aujourd'hui les "exploits", ou de nos soi-disant "anarchistes libertaires" de type "Black Bloc" ( faux anarchistes et faux libertaires  puisqu' ils se soumettent à l' "archie" de la loi du plus fort ... ) , qui n'ont toujours pas compris les absurdes dérives de leurs ancêtres "fraction armée rouge" et autres "brigades rouges" ou encore, de façon plus étatiquement organisés,  des  "gardes rouges maoistes" ou des  "polices ou milices populaires" des différentes formes de dictatures.
Que leur idéologie ne soit pas exactement la même ne change pas leur commune référence à la force brute et à la violence comme moyen de "conviction" ...

Ceux qui n'ont fondamentalement d' autre référence qu'une commune envie d' "en découdre" ( aussi primitive que celles de hooligans "supporter sportifs" ...) , n'ont qu' à s' entre tuer ... entre EuX , si cela leur donne le "grand frisson" de l' aventure "à la vie à la mort" ! Si c'est leur "liberté", à "Eux", qu'ils l'utilisent entre "Eux" ( "Liberté de s 'exterminer réciproquement" ) ... mais NouS laissent gérer la nôtre à notre façon ( "Libre" et "Égale" , soucieuse de la libre compatibilité de notre "Égale Liberté" de personnes libres et égales ).

 

Quant à VouS, c'est Vous qui Voyez, et qui décidez pour vous-mêmes, si et comment vous voulez vous situer, dans un tel "entre-deux" entre un tel "NouS" et un tel "EuX"  ... et avec qui vous voulez réaliser votre propre volonté.


 


Date de création :16/05/2016 16:27 Dernière modification :16/05/2016 16:27 Hyperlien  Prévisualiser...  Imprimer... 

Le Principe d' "Égale Liberté Libre Égalité" vise à remplacer progressivement, POUR LES PERSONNES QUI LE SOUHAITENT ET ELLES SEULEMENT, l' actuelle "universalité" théorique supposée de l' "Égale Liberté" de tous les êtres humains, s'accompagnant de fait d'une considérable Inégalité ET d'une considérable déficience des libertés, par une "Égale Liberté" réellement LIBREMENT choisie et décidée par les personnes qui veulent en bénéficier ( "Libre Égalité" ) , mais qui acceptent par conséquent en revanche un apprentissage et une auto-évaluation collective et réciproque beaucoup plus forte et transparente de leur capacité personnelle et collective à mettre un tel principe d' "Égale Liberté" progressivement en oeuvre dans le RÉEL .

Par définition même de ce Principe, à la fois la "Déclaration" de son adhésion personnelle  théorique à ce Principe et les propositions d'articulation avec des pratiques politiques, sociales, culturelles, économiques, etc. actuelles ou futures, ne peuvent venir que des PERSONNES s' adressant à d'autres PERSONNES, à partir de leur propre initiative PERSONNELLE de le faire.

La valeur potentielle de ce principe ne vient donc pas de son "origine", mais de la valeur de l' adhésion des personnes réelles qui choisissent de s'y référer, et qui peuvent ou auraient pu, tout autant que l' auteur accidentel de son énoncé, en formuler un énoncé "définitionnel" équivalent. 

 

Ce principe n'aura donc d' "effets réels" que pour et par les personnes qui décideront librement de travailler à sa "reprise" et à construire des voies réelles pour en  "incarner" le principe.


Date de création :03/07/2015 11:28 Dernière modification :03/07/2015 11:28 Hyperlien  Prévisualiser...  Imprimer... 

L' AUTO - NOMIE

PERSONNE

ELLE

" E.L.L.E. " : 

"Autonomie Personnelle"  est l'un de mes noms

dans la sphère juridique des problèmes du "Droit" contemporain.

Dans l' actualité du 6 avril 2016 , la question de la liberté de se prostituer est reposée.

Et avec elle, celle de toutes les libertés PERSONNELLES et de la prétention de certains et de certaines à juger de cette liberté personnelle A LA PLACE MEME des personnes concernées.

Car partout aujourd'hui, dans de nombreux secteurs de la vie privée, de la vie publique et de la vie sociale, la question va être de plus en plus posée et reposée,
de la légitimité avec laquelle un "collectif" institué ( représenté en fait toujours par des personnes individuelles particulières  qui parlent en son nom ),
prétend imposer à ses membres un cadre de "loi protectrices" en édictant ce cadre SANS DEMANDER AUX PERSONNES ELLES - MEMES supposées "protégées"  leur propre consentement à ce cadre.

L' "autonomie personnelle" s 'élève avec de plus en plus de force

contre une telle prétention potentiellement totalitaire et liberticide.

Au nom de QUI , au nom de quelle "valeur supérieure",

au nom de quel "Droit",
l' "Autonomie Personnelle" se déclare-telle désormais

comme référence éthique supérieure
( ... pour toutes les personnes qui s' en réclament et pour elles seulement .... )

Au nom d' elle-même bien sûr :

car c'est par et pour l' "Autonomie Personnelle" que l' "Autonomie Personnelle"
déclare désormais sa propre Auto-Nomie au sens fort :

C'est donc à VOUS, personnes libres et égales,
de savoir si VOUS voulez ou non VOUS auto-déterminer par VOUS mêmes

en faveur d'une telle Autonomie Personnelle,
et donc accepter et "consentir" au fait que d'autres personnes libres et égales,

puissent très exactement comme VOUS,
choisir de la même façon leur propre Autonomie Personnelle.

 

------------------

Mais déjà maintenant, dans le droit international en cours, la brèche de l' "Autonomie Personnelle" est ouverte .
C'est donc à VOUS, personnes citoyennes, de savoir si VOUS voulez que cette brèche devienne le lieu d'une refondation d'un nouvel ordre éthique et juridique dont VOUS serez désormais les co-auteurs AUTO-NOMES et pourtant reliés par ce nouveau contrat social, personnes libres et égales, se garantissant mutuellement leur propre "Autonomie personnelle".

 

La problématique technique juridique actuelle, en particulier au niveau de la CEDH,

peut par exemple être analysée à partir du texte suivant :

"Vers la légitimité de l' activité de prostitution au nom de la liberté personnelle et corporelle"

http://www.village-justice.com/articles/IMG/pdf_Vers_la_legitimite_de_l_activite_de_prostitution_au_nom_de_la_liberte_personnelle_et_corporelle.pdf

Une thèse de doctorat consacrée au Principe d' Autonomie Personnelle :

http://www.theses.fr/2012PAUU2003


Date de création :07/04/2016 12:12 Dernière modification :07/04/2016 12:12 Hyperlien  Prévisualiser...  Imprimer... 

E. L. L. E. :

Acronyme pour « Égale Liberté Libre Égalité »

« ELLE » signifie pour « NouS » : 

l' équivalence ou la réciprocité symétrique
 désormais indissociable

 de l' « Égale Liberté » et de la « Libre Égalité » :

CAR

ÉGALE LIBERTÉ : la vraie LIBERTÉ de chaque personne ne peut se développer à l'infini que si elle devient ÉGALEMENT accessible à tous ...
( ... à  tous ceux qui le veulent et acceptent que les autres y arrivent tout autant qu'eux-mêmes )

LIBRE ÉGALITÉ : de façon réciproque, une telle ÉGALITÉ ne peut progresser à l' infini que si elle est LIBREMENT acceptée par chaque personne qui prétend y participer.
Il est donc impossible et absurde de vouloir l'imposer collectivement par la force, ou même par quelque subversion sophistique des consciences.
.
Les "Personnes Souveraines, Libres et Egales" 
: celles qui acceptent - librement bien sûr - leur commune adhésion à une telle EGALE LIBERTE LIBRE EGALITE,
forment une communauté virtuELLE ou potentiELLE , à laquELLE chacune sait qu' ELLE peut participer en toute liberté et avec ses propres capacités

, même si ces capacités "naturELLEs" ou "culturELLEs" sont,  "à l' origine" , inégalement réparties entre les personnes réELLEs incarnées dans un ici et maintenant donné ( "situation" )

Nous pouvons désormais aussi appeler une telle "communauté potentiELLE : "NouS"

Le S majuscule de la fin du mot peut permettre de distinguer cet usage des autres usages du pronom personnel "nous".

Mais chacun de NouS peut inventer son propre LentGage pour en parler ... s'il arrive à se faire comprendre sans être con - pris ...


Date de création :03/04/2015 14:38 Dernière modification :03/04/2015 14:38 Hyperlien  Prévisualiser...  Imprimer... 

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