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Les Etats-Nations en crise de "souveraineté" - par ArmandStroh le 31/10/2017 11:16

Les États-nations en crise de "souveraineté"

Dans l' actualité immédiate de l' automne 2017 :


La crise de la souveraineté en Catalogne / Espagne, l' accueil des gouvernants catalans exilés dans un autre pays européen, la Belgique, qui a lui-même récemment connu une crise politique de son "unité", les revendications d'autonomie régionales en Italie, les suites du "Brexit" et de la fragilité du rapport entre le "Royaume Uni" et les régions qui le composent, tout un ensemble d'éléments qui rappellent la fragilité et la relative artificialité des constructions politiques historiques que nous appelons des "États - nations", et que certains considèrent comme des entités quasi éternelles.

D'un autre côté, le réveil des nationalismes populistes à l' ancienne qui semblent nous replonger dans les convulsions du XIXème siècle et du début du XXème.

D'un autre côté encore la difficile construction "européenne" avec ses diverses composantes ( Union Européenne, Conseil de l' Europe, zone Euro,etc. )

En France, les querelles constantes autour de l' "identité nationale"  ...

Par rapport à toutes ces tensions, et plongés dans un contexte mondial fortement évolutif, les gouvernants européens actuels semblent n'avoir d'autre réponse qu'une crispation sur l' actuelle distribution des frontières de "souveraineté nationale" à l' intérieur desquelles ils croient encore pouvoir exercer un pouvoir constitutionnel "démocratique", tout en étant de plus en plus contestés, à l'intérieur, par des couches importantes de leurs populations, qui ne les pensent plus capables d'exercer la réalité d'un pouvoir "souverain",  face d'un côté à des menaces terroristes totalitaires et de l' autre aux pouvoirs économiques et culturels de grandes entreprises multinationales de plus en plus puissantes.

Il y aurait pourtant une façon, en Europe du moins, de sortir "par le haut" de ces tensions entre prétentions à la "souveraineté" collective, en proposant à chaque personne en Europe, de pouvoir accéder - si elle le veut -  à un statut de "citoyen européen", ou mieux, de "citoyen du monde",  lui garantissant l' égale  jouissance de droits humains et de libertés individuelles fondamentales, au-delà de ces prétendues "souverainetés" nationales ou de communautarismes régionaux qui l'emprisonnent  dans leurs législations "souveraines" étriquées.

Mais, comme le lecteur de ce site a pu s'en rendre compte, ce n'est plus de ces entités collectives politiques actuelles, ni donc de leurs représentants, plus ou moins "démocratiquement élus" ou pas, que NouS attendons qu'on NouS autorise à penser et à organiser la construction d'un autre réseau de solidarités interpersonnelles, au niveau mondial, directement, horizontalement ,entre les personnes, de personne à personne, êtres humains individués : entre toutes celles en tout cas qui, à partir de leur propre "souveraineté sur elles-mêmes",  décideront désormais de partager les conditions de possibilité symboliques et réelles de leur "Égale Liberté", au-delà de toutes ces frontières étatiques, nationales, ethnico-culturelles, linguistiques ou religieuses qui prétendent leur imposer leurs découpages politico-culturels forgés par les aléas de l' histoire.

Que ceux qui ont des oreilles pour entendre, entendent : bien évidemment, NouS n'imposerons un tel statut de "personne souveraine, libre et égale" à personne, par définition même de cet idéal.  Mais NouS n' avons plus aucune "raison" d’obéir a priori à des souverainetés collectives instituées qui ne savent plus garantir à leurs ressortissants la réalisation progressive, mais effective, des droits humains  et des libertés fondamentales auxquels pourtant ces "souverainetés" collectives ont formellement souscrit  ( par exemple quand les "Nations Unies" ont prétendu, dans leur charte s'engager solennellement à faire vivre la "Déclaration Universelle des Droits de l' Homme" de 1948 .) .

NouS, personnes souveraines ( sur elles-mêmes seulement ) , libres et égales, considérons que les engagements internationaux des "Nations Unies" à développer effectivement les Droits Humains et des libertés fondamentales égales sont moralement et juridiquement supérieurs aux prétentions de chacun de ces États, de ces "Nations" ou de toute collectivité "nationale", ou "peuple" supposé, à exercer une souveraineté  collective coercitive sur leurs "sujets", et à mettre leur "raison d'Etat"  ou de leur "peuple national" au-dessus de l'intérêt général des  personnes humaines libres et égales tel qu'il a commencé ( et seulement commencé ) à être défini dans la DUDH de 1948.

Pour NouS donc, la question fondamentale du "contrat social" entre "NouS", n'est plus d'être Catalan ou Espagnol, Français, Chinois ou Européen, encore moins catholique ou musulman, francophone ou anglophone, oriental ou occidental, homme ou femme, sexué ou transgenre, biologiquement "home sapiens" , "transhumain" ou "posthumain",  etc.  - toutes différenciations particulières secondaires-   mais de pouvoir à titre personnel, s'engager avec d'autres personnes humaines, où qu'elles soient, dans le monde, dans l' approfondissement d'un commun contrat de progrès de notre Égale Liberté, en tant que NouS y souscrivons personnellement et mutuellement en toute "Libre Égalité".  Évidemment chacun d' entre NouS est par définition libre de composer sa palette de références culturelles héritées ou non de son éducation ou de son parcours de vie, avec la combinaison d'éléments culturels qu'il souhaite conserver ou transformer, dans une libre créativité, du moment - et c'est là l' essentiel - qu'il laisse à toute autre personne parmi "NouS", la même liberté de composition de sa propre "palette culturelle personnelle" et de sa recomposition corporelle biologique éventuelle que celle dont il demande le respect pour lui-même.
 C'est sur les deux piliers depuis longtemps bien connus de la Liberté et de l' Égalité  que continue à reposer un tel projet idéal, certes diversement repensés et recombinés par cette Égale Liberté même dont chaque personne qui le souhaite porte une riche palette de potentialités variables, à la fois radicalement singulières et  pourtant échangeables et partageables moyennant des traductions et médiations culturelles diverses, dont l' exploration artistique créative doit être largement ouverte.

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Comme en écho des remarques précédentes, j' entends ce jour (31 octobre 2017 ) , dans l' émission "La Grande Table" à 13h , évoquer  la problématique générale de la crise ou des difficultés actuelles du Droit International :

De Lemberg à Nuremberg, Philippe Sands, un avocat dans l’Histoire :

Comment s'est formée la justice internationale après les horreurs de la Seconde Guerre mondiale ?
Philippe Sands, avocat spécialisé dans la défense des droits humains, retrace l'Histoire en y mêlant le récit des blessures de sa propre famille.

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Commentaire personnel :

Il est temps probablement bientôt, devant tous les replis identitaires nationalistes de poser les jalons d'une nouvelle révolution juridique mondiale, succédant à ce que furent au lendemain de la seconde guerre mondiale, les institutions des Nations-Unies, de la Déclaration Universelle des Droits de l' Homme et des textes de Droit International qui en ont découlé.
Il est temps que ce ne soient plus simplement des "avant-gardes" intellectuelles humanistes ou des spécialistes du droit qui rédigent des textes supposés engager des "nations", des "peuples" et les individus qui les composent , sans que toutes ces personnes aient jamais eu leur mot à dire, ni à se positionner personnellement devant un tel Droit Humain internationalement institué par des représentations nationales supposées "souveraines".

Mais que la question de l' institution d'un Droit  commun nouveau sur la base de l' Égale Liberté des Personnes puisse être  précisément posée à chaque Personne par chaque Personne, et que chaque Personne accède ainsi à la décision autonome de son propre degré de participation d'abord "formelle" puis de plus en plus "réelle"  à un tel projet éthique, juridique et politique "universalisable" ( et non plus "universel a priori" d'après un supposé "Droit Naturel" ou d'une constitution "transcendantale" du sujet toujours plus ou moins inféodées à des traditions religieuses ou métaphysiques plus ou moins sécularisées  ).

Le caractère "universalisable" ( et non plus "universel-totalitaire" )  étant directement corrélé au degré de libre volonté personnelle des personnes d'y adhérer et d'en tirer les conséquences effectives pour leurs jugements et leurs actes concrètement situés dans un univers physique commun.


 


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CItation :"Tout commence dans le pli de la citation"  -  par ArmandStroh

CITATION : "Tout commence dans le pli de la citation"

Ex - PLI - citation

Car sans le PLI, il ne reste que :
ex - citation
qui
in - cite

à ne pas Y voir
-

( Ti-ret de l' Orloeuvre )
Parmi les Neuf Tirés
du Grand Verre

Publié le 20/07/2017 14:38  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Prévisualiser...   Imprimer...   Haut
 
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