EGALE LIBERTE

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Multiples Triplicités de ma philosophe

De multiples "triplicités" ou "triplets" organisent l' architecture de ma philosophie.

 

Certaines sont constamment fonctionnelles, comme outils de "représentation" et d'organisation de ma pensée au quotidien, comme "catalyseurs" de mes jugements et de mes choix réfléchis.

Voici une liste non exhaustive ...

1. Le triplet "Liberté, Égalité, Fraternité" que j' ai désormais et depuis longtemps retraduit, transformé pour moi-même en "Egale Liberté Libre Egalité , FracTernités )

2. Le triplet de valeurs "VRAI, BIEN, BEAU", dont j' ai décidé, dans "ma philosophie" qu'il était à traduire en liaison avec trois grands domaines où  la pensée philosophique pouvait trouver à la fois à se nourrir et à exercer sa pensée critique :

       2.1. Le "VRAI" proprement dit ne trouve de sens rigoureux "appliqué" que dans le domaine de la SCIENCE et de la TECHNIQUE.
               Cette "vérité scientifique" est susceptible d'un contrôle universalisable ( "réfutabilité" poppérienne  par exemple )
               Cette "vérité" concerne la façon dont nous pouvons prendre en compte le "REEL" de la façon la plus "universelle" possible,
                indépendamment des idéologies   culturelles ou personnelles.
                Le contrôle concret de cette "vérité" est donc éminemment un contrôle collectif de la "communauté scientifique" .

       2.2. Le "BIEN" est librement défini par moi-même comme exprimé dans la formule "Egale Liberté Libre Egalité" impliquée dans le triplet précédent.
               Il est défini ainsi de telle façon que ce "BIEN" puisse être également adopté comme son propre "BIEN" par toute autre personne, donc potentiellement "universalisable" sous condition ( sous la condition de sa libre adoption par la personne concernée ).
Ce "BIEN" n'est donc pas une "vérité", mais le résultat d'un choix.  Il n' y a donc pas, dans ma philosophie, de "vérité morale" ou de "vérité éthique", puisque toute "réalité" y est POSEE comme moralement neutre ( Ce qui est est ...  ).
               Le domaine de départ de l'usage légitime du  "BIEN" ainsi librement redéfini, est celui de la "morale" ou de l' "éthique", dans la mesure où il s'agit précisément de l'usage de sa propre LIBERTE défini et choisi librement par la personne elle-même ( "Autonomie morale" ) .
               Cet usage PEUT ensuite ( et il est pensé pour pouvoir l' être ) être partagé, mis en commun avec d'autres personnes , dans les domaines "normatifs" collectifs.
                En particulier dans les domaines "juridiques" et "politiques", où un tel "BIEN", comme "BIEN COMMUN", peut chercher à se donner un squelette "institutionnel".

  2.3. Le "BEAU" . Domaine spécifique de la "subjectivité" personnelle .
Donc d' exercice de la Liberté personnelle telle qu'elle est proposée dans le point 2., mais confrontée aux particularités ou aux singularités locales que chaque personne peut trouver dans le cours de son expérience du "Réel, du Symbolique et de l'Imaginaire", comme constituant son "monde propre", y compris quand elle partage cette subjectivité dans l' "intersubjectivité" d'une "culture" oud 'une "communauté" particulière.
Si le "devoir" inhérent au respect de l' "Égale Liberté" prend sa source dans le deuxième domaine et de sa définition du "Bien" comme "Égale Liberté Libre Égalité", si son contenu "effectivement contraint par le réel" est "donné" à travers une "vérité scientifique" élaborée dans le premier domaine, les résultats variés et propres à chaque personne peuvent être diversement et subjectivement "valorisés", chacun à sa façon, dans le troisième domaine.
Dans ma philosophie personnelle, ce troisième domaine concerne donc "tout le reste", en tant que son contenu est personnellement "libre", sans avoir à tenir compte sauf par libre choix,  ni des contraintes du "réel" préalable, ni du respect librement dû à l' "Égale Liberté" des autres, puisqu'on se trouve dans une sphère spécifique de déploiement de cette liberté personnelle dont on pose par définition l' autonomie par rapport  à la question de la "Vérité" comme par rapport à celle du "Bien".
En particulier il concerne tout le domaine des "Goûts et choix esthétiques" et du libre choix des "pratiques artistiques", de même que celui des croyances personnelles et du libre exercice des "rituels" et "cultes" que chacun peut choisir de suivre. Il est surtout le lieu de l' effective combinaison personnelle bricolée de toutes ces possibilités ... Que la question de la "beauté" et de l' éternelle problématique "kantienne" de sa communicabilité universelle puisse y être posée ... dépend bien sûr précisément de cette configuration personnelle elle-même ... variable d'une personne à l' autre.

Évidemment, tout ce qui est ainsi réuni dans la sphère de la simple "subjectivité" personnelle, PEUT aussi être articulé de toutes les manières imaginables avec les deux autres sphères. De même que tout "support" ou "média" utilisé dans la troisième sphère a toujours une constitution partiellement empruntée à la sphère du "réel", donc avec une constitution "factuelle" de ses objets analysables en termes scientifiques et techniques, et comporte des aspects de régulation de l' "Égale Liberté" de chaque subjectivité dans sa rencontre avec les autres et posant par conséquent des problèmes "éthiques, juridiques et politiques".

Les "Triplets" qui suivent, sont pour moi, pragmatiquement, d'un usage personnel explicite  moins permanent? même si dans un certain nombre de situations et d' analyses de ma part, je vais y penser et me dire qu' elles pourraient servir à "éclairer" la situation.
     
3. Le triplet "Réel, Symbolique, Imaginaire" , notamment exploré par la théorie "psychanalytique" lacanienne.

4. Les différentes formes "triadiques" de théories du signe.
   - Signe ( Signifié / signifiant ) , Référent. ( linguistique structurale etc. 
  - théorie de Peirce
  Voir par exemple à ce sujet : http://jean-paul.desgoutte.pagesperso-orange.fr/ressources/signes/Theoriesdessignes.htm

5. Le statut de la triplicité dans la philosophie de Hegel

6. Le rôle de divers "triplets" dans les théories formelles logiques ou mathématiques.

- Ainsi 2 d' entre eux reviennent fréquemment dans ma façon de "formaliser" certaines problématiques :

  - Les axiomes de la "Structure de Groupe" : Existence d'un Elément neutre, Existence d'un Symétrique pour chaque élément, Associativité
   ( depuis longtemps, il y a certainement pour moi une forme de correspondance entre ( "Liberté Egalité Fraternité" et "Element Neutre, Symétrie, Associativité )
 - Les axiomes d'une "relation d' équivalence" : Réflexivité, Symétrie, Transitivité .
    Il y a d'ailleurs une forme de correspondance entre ces deux structures mathématiques.
SI on cherche à établir une "structure quotient" ( lorsque la structure algébrique considérée est "compatible" avec la relation d' équivalence ), dans le cas de la structure de groupe on va trouver un "groupe quotient" . On utilise alors les 3 propriétés RST de la relation d' équivalence pour transférer les 3 propriétés de la structure de groupe initiale à la structure de groupe quotient..

Voir aussi le Théorème de Noether, le Principe de moindre action etc.

7. Web Sémantique , langage OWL, etc : Usage de triplets RDF ( Spécification technique des normes RDF )

   On y voit certains avantages techniques à présenter les connaissances "élémentaires" sous forme de triplets.
 Il serait donc possible assez facilement, en principe, d' envisager une formalisation de certains aspects de mes propositions philosophiques en ayant recours à une telle implémentaion dans le formalisme "RDF".  . Evidemment cela suppose réciproquement, une interrogation "philosophique" de l'intérêt "rationnel" de se donner une telle formalisation de "propositions élémentaires" en termes de triplets "Sujet-Prédicat-Objet" , et donc d'interroger les rapports entre ces notions syntaxiques formelles et  toute la diversité des significations que ces termes de "sujet", "prédicat" et "objet" ont eu par le passé dans les théories philosophiques, linguistiques, etc.

En particulier, il faut examiner en termes formels, ce qui se passe lorsqu'on essaye de "méta-formaliser" la définition même du langage RDF sous formes de propositions "RDF" .  Un cas particulier du problème général du caractère "autoréférent" d'un langage supposé "naturel" , c'est à dire qui, contrairement à un langage purement "artificiel", doit nécessairement  déjà utiliser des termes et des mises en formes  déjà en fonction sans avoir été précisément définis de façon axiomatique ou formelle. Ainsi le mot "mot" : Les locuteurs humains comprennent que le mot "mot" est à la fois un mot "comme les autres" ( comme le mot "chien" ), mais qui en plus est "récursivement" réapplicable à "lui-même" : qu'il est donc utilisable à deux niveaux : celui du langage formalisé ( objet résultat ) et du langage formalisant effectivement en cours d'action physique réelle.

Liens techniques : https://www.w3.org/TR/rdf11-mt/


Date de création : 13/01/2016 18:01
Dernière modification : 13/01/2016 18:01
Catégorie : TRIPLICITES
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